C'est un luxe que l'attaquant est loin d'avoir pu s'offrir, en janvier dernier, alors qu'il avait dû patienter jusqu'à deux jours avant le début de la campagne pour s'entendre avec les Blues de St. Louis pour une petite année. Cette fois, l'offre des Canadiens de Montréal est arrivée tôt et il a sauté dessus.
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« Le contexte était un peu différent », s'est souvenu celui qui vient de signer un pacte de trois ans et 4,5 millions $ avec le Tricolore à l'ouverture du marché des joueurs autonomes, mercredi.
« J'avais dû patienter assez longtemps. Cette année, je voulais régler ce dossier plus tôt que tard. Ça facilite la vie de tout le monde, dont la mienne, et ça me permet de m'établir dans une nouvelle ville et trouver une maison. »
On devine que les offres étaient plus nombreuses qu'avant le début de la dernière campagne, mais le choix du franc-tireur a été facile à faire quand Marc Bergevin a contacté son agent. Ce n'était pas la première fois que le Tricolore démontrait de l'intérêt à son endroit et il était réciproque, cette fois.
« Je crois qu'ils avaient eu des discussions avec mon agent, l'été dernier, mais on n'a pas été en mesure d'en arriver à une entente, a-t-il expliqué. Maintenant, c'est différent. C'était l'une des équipes sur mon radar et j'ai très hâte de me joindre à une organisation de cette trempe.
« J'avais d'autres options, mais il n'y a rien comme jouer au Canada, sans parler de jouer à Montréal pour l'une des six équipes originales. Les partisans, l'ambiance et la ville, c'est tout ce que tu peux demander comme joueur. Ils ont une bonne équipe avec de jeunes talents, qui seront bons pendant longtemps. »
Les Blues de St. Louis, avec lesquels il vient de récolter 36 points, dont 17 buts, en 52 rencontres, ont bien tenté de retenir ses services jusqu' à la dernière minute, mais l'Ontarien de 31 ans avait déjà arrêté son choix.