La vague d’admiration, de sympathie et de soutien qui a déferlé à la suite du décès du vice-président des opérations hockey des Flames de Calgary Chris Snow témoigne bien de l’impact qu’il a eu sur le monde du hockey et même ailleurs lors de sa bataille de quatre ans contre la Sclérose latérale amyotrophique (SLA).
On donnait un an à vivre à Snow, qui était âgé de 42 ans, lorsqu’on lui a annoncé qu’il était atteint de cette maladie dégénérative des neurones moteurs, en juin 2019, mais il n’a jamais cessé de travailler pour les Flames, en plus de sensibiliser la population et à amasser des fonds pour la recherche et le traitement de la SLA. Son épouse Kelsie Snow a fait l’annonce de son décès sur le réseau social X, samedi, après avoir publié un message, mardi, expliquant que Chris avait souffert d’un arrêt cardiaque et que son cerveau « avait subi des dommages irréversibles en raison d’un manque d’oxygène. »
« Je suis dévasté par le départ de notre ami et collègue Chris Snow », a écrit le directeur général des Maple Leafs de Toronto Brad Treliving dans un communiqué. « ‘Snowy’ était un exemple de courage, de force, de ténacité et de compassion. En plus d’être un collègue exceptionnel, il était un grand ami qui a eu un grand impact sur nos vies. Son intelligence n’avait d’égal que son incroyable gentillesse, sa considération pour les autres, son amour et son dévouement inébranlable envers sa famille et ses amis.



















