« La parité est là pour vrai, même si on est 'tanné' d'en parler », a affirmé le joueur de centre vedette des Bruins de Boston, samedi. « C'est l'explication à toutes les surprises auxquelles on a assisté au cours de la première ronde des séries éliminatoires »
Bergeron a étayé son explication en faisant remarquer que plus d'équipes sont actives maintenant avant la date limite des échanges.
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« Voyez ce qu'une équipe comme les Blue Jackets de Columbus ont fait, a-t-il mentionné. En pleine course pour l'obtention d'une place en séries, ils ont décidé de tenter le tout pour le tout en obtenant d'excellents joueurs. Avant, il n'y avait seulement que quelques équipes parmi les meilleures qui tentaient de faire l'acquisition de gros joueurs avant la date limite. »
Pour cette raison, pas question pour les Bruins, qui ont survécu de justesse à l'hécatombe du premier tour en éliminant les Maple Leafs de Toronto en sept matchs, de ne rien tenir pour acquis même si la voie menant jusqu'en Finale de la Coupe Stanley s'est ouverte pour eux, avec le Lightning de Tampa Bay et les Capitals de Washington hors d'état de nuire.
« Qu'il suffise de dire que nous affrontons une équipe qui a battu Tampa Bay en quatre matchs. Ça devrait être suffisant pour ne pas regarder trop loin », a affirmé le hockeyeur natif de L'Ancienne-Lorette, près de Québec.
« Nous savons que le chemin sera ardu, a-t-il poursuivi. Nous roulons dedans, en nous concentrant à aborder les matchs un à la fois. C'est un cliché, mais il n'y a pas d'autres façons de voir ça. Si tu regardes trop loin, tu te perds et c'est là que tu perds ta raison d'être sur la glace et que tu t'éloignes de ton style de jeu. »