« Je n'ai pas vu la reprise, mais on m'a dit que c'était 50-50 », a relaté Deslauriers à l'issue de la défaite de 4-1 du Tricolore, samedi.
« S'il ne s'attendait pas à ce que je le frappe, je me demande bien à quoi il s'attendait. Il devait savoir quel type de joueur je suis et faire en sorte de se protéger. »
Deslauriers a ajouté qu'il n'a jamais reculé devant un bon coup d'épaule et qu'il savait que McDonagh était sur son revers.
« On aurait dit quoi si je n'avais pas donné de mise en échec? a-t-il demandé. Je crois qu'il s'est mis dans une position vulnérable. Je ne pense pas que je méritais une pénalité sur la séquence. »
Les deux entraîneurs, Claude Julien et Jon Cooper, étaient d'accord pour dire que la même mise en échec appliquée dans un autre match pourrait demeurer impunie.
« Il y a des matchs où les arbitres vont appeler une infraction, d'autres matchs où ils ne séviront pas, a affirmé Julien. Ça va d'un bord comme de l'autre et au bout d'une saison ça s'équivaut. Je ne crois pas que ç'a été le tournant de la soirée parce que nous avons eu plusieurs chances de créer l'égalité en deuxième période. »
Cooper, lui, a mentionné que la Ligue fait preuve d'une grande sensibilité pour tout ce qui a trait aux coups à la tête.
« Tout le monde est aux aguets », a-t-il résumé.