Oilers: 49-27-6, 104 points (deuxièmes dans la section Pacifique); 3-1-0 contre les Kings Kings: 44-27-11, 99 points (troisièmes dans la section Pacifique); 1-2-1 contre les OilersMatch no 1: Lundi au Rogers Place (22 h HE; ESPN2, CBC, SN, TVAS, BSW)
Connor McDavid et Leon Draisaitl ont encore une fois récolté les points et les félicitations cette année, mais l'affrontement de première ronde face aux Kings de Los Angeles se veut plus un test de la capacité des Oilers de gagner en équipe.
McDavid a remporté le trophée Art Ross, remis au meilleur pointeur de la LNH, pour la quatrième fois de sa carrière avec une récolte de 123 points (44 buts, 79 passes), un sommet personnel.
De son côté, Draisaitl a atteint le plateau des 50 buts pour la deuxième fois de sa carrière et a pris le quatrième rang chez les marqueurs avec 110 points (55 buts, 55 aides) en 80 matchs.
L'entraîneur-chef des Oilers Jay Woodcroft croit que le capitaine McDavid mènera les siens non seulement en attaque, mais aussi avec un rendement complet sur la patinoire.
« Tout le monde le sait, McDavid, c'est McDavid, a indiqué Woodcroft. Il a connu sa meilleure saison et il mène l'équipe. Il joue de la bonne façon. Il veut gagner. »
Un meilleur équilibre et une attention accrue aux détails défensifs lors de l'arrivée de Woodcroft ont permis aux Oilers de terminer au deuxième rang de la section Pacifique, même s'ils étaient à six points d'une place en séries quand l'équipe a congédié Dave Tippett le 10 février. Les Oilers ont accordé 2,76 buts par match après le congédiement de Tippett comparativement à 3,32 sous sa tutelle.
Selon l'attaquant Derek Ryan, le défi est maintenant de transporter cela contre les Kings.
« Nous devons être patients, a souligné Ryan. On ne peut sortir du plan de match pour provoquer des chances parce qu'ils vont en profiter pour provoquer des revirements et ainsi avoir des chances de marquer. On ne peut pas transformer la série en festival offensif. Ils ne nous le permettront pas. Le coeur de leur équipe sait comment gagner et, en séries, c'est comme ça que l'on gagne. On doit bien jouer défensivement, ne pas leur donner de chances et on doit profiter des nôtres. »
Un écart de cinq points a séparé les deux équipes au classement de la section Pacifique, et leur entrée en séries s'est faite de façon différente.
Les Oilers se sont qualifiés en raison de leur excellent départ de 16 victoires en 21 matchs, et il y a ensuite eu une glissade avec une fiche de 2-11-2 du 3 décembre au 20 janvier. Ils ont finalement maintenu un dossier de 26-9-3 après l'arrivée de Woodcroft.
Les Kings ont atteint les séries éliminatoires pour la première fois depuis la saison 2017-18. Ils ont amorcé la saison avec une fiche de 1-5-1. Une série de sept victoires a suivi et ils ont connu une bonne deuxième moitié de campagne avec une fiche de 24-11-6.
Le meneur au chapitre des points chez les Kings est le vétéran de 16 saisons et capitaine de l'équipe Anze Kopitar. Sa récolte de 67 points, dont 19 buts, est à peine supérieure à la moitié des points récoltés par McDavid.
« Il y a deux mots pour nous définir : équipe et identité. Personne dans ce vestiaire ne pense qu'à sa petite personne », a affirmé l'entraîneur-chef Todd McLellan, « On se préoccupe de l'équipe et c'est ce qui nous a permis de faire ce que nous avons accompli cette saison. Nous n'avons pas de marqueur de 60 buts ni de candidat au trophée Hart, mais nous possédons des joueurs qui veulent tout d'abord jouer en équipe soir après soir et c'est ce qui nous fait gagner. »
McLellan a dirigé les Oilers de 2015 à 2019, et Woodcroft a été l'un de ses adjoints de 2015 à 2018.
Les Oilers et les Kings se feront face en séries pour la huitième fois de leur histoire. Edmonton a remporté cinq des sept premières confrontations.
La dernière série entre les deux équipes remonte à la demi-finale d'association en 1992, remportée en six matchs par les Oilers. Edmonton éliminait alors les Kings pour une troisième année de suite.