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L’Avalanche du Colorado ne fait pas seulement face à un étonnant balayage en finale de l’Association de l’Ouest, elle pourrait devoir relever ce défi sans son joueur vedette Nathan MacKinnon, dont le statut est incertain. 

MacKinnon, qui a terminé au premier rang de la LNH avec 53 buts cette saison, s’est blessé en deuxième période de la défaite de l’Avalanche par la marque de 5-3 aux mains des Golden Knights de Vegas dans le match no 3 au T-Mobile Arena de Las Vegas dimanche. S’il a été en mesure de terminer la rencontre, MacKinnon n’était clairement pas à 100 %. 

« Il faudrait le tuer pour l’empêcher d’aller sur la glace, a imagé le gardien du Colorado Scott Wedgewood. C’est simplement le type de personne qu’il est, le type de compétiteur qu’il est. Il le prouve évidemment chaque fois qu’il saute sur la patinoire. Il veut gagner plus que quiconque. Ce n’est qu’un autre exemple. »

MacKinnon s’est blessé à 12:15 de la deuxième période lorsqu’un tir du défenseur de Vegas Shea Theodore a semblé l’atteindre à l’intérieur du genou. MacKinnon est demeuré étendu sur la glace pendant un moment, a été capable de se remettre à genoux et à sortir la rondelle de son territoire, avant de s’allonger à nouveau sur la surface de jeu. Il a été en mesure de retraiter au banc et d’effectuer deux autres présences avant de se diriger au vestiaire de l’Avalanche.

COL@VGK: MacKinnon se blesse dans le match no 3

Il ne se trouvait pas au banc en début de troisième période, mais a finalement fait son apparition. MacKinnon a effectué quatre présences pour un total de 4:05 en troisième période, dont 1:59 en avantage numérique. 

Même si MacKinnon, qui est le meneur du Colorado en séries avec sept buts et 15 points en 12 matchs, recouvre la santé, les gagnants du trophée des Présidents ont toute une côte à remonter. 

Les équipes qui tirent de l’arrière 3-0 dans une série de troisième tour en format quatre de sept montrent un dossier combiné de 0-49 dans l’histoire de la LNH. 

« Tout le monde a le moral dans les talons en ce moment, a admis l’entraîneur de l’Avalanche Jared Bednar. C’est à ça que les 36 prochaines heures vont servir, à permettre à notre équipe de retrouver sa concentration. Il faut séparer ce qui reste en courts moments : une présence à la fois, une période à la fois, un match à la fois. ... S’ils effectuent une poussée, nous devrons pousser à notre tour. Nous devons vraiment y aller une petite étape à la fois.

« Le moral est au plus bas qu’il peut possiblement être. »