MILAN – La Suède a défait la Slovaquie 5-3 au Santagiulia Arena samedi, mais termine néanmoins au troisième rang du groupe B.
Le but tardif de Dalibor Dvorsky aura fait la différence dans une triple égalité entre la Slovaquie, la Suède et la Finlande. Les trois équipes terminent avec une fiche de 2-0-1-0, mais le différentiel de buts dans les matchs impliquant ces trois pays va à l’avantage des Slovaques.
Elias Pettersson (deux buts) et Lucas Raymond (un but, deux aides) ont été les principaux moteurs de la Suède dans ce match. Et devant le filet, Jacob Markstrom a effectué 29 arrêts à son premier départ du tournoi.
Du côté slovaque, Juraj Slafkovsky a inscrit son troisième but des JO en plus de récolter une aide. Samuel Hlavaj a bloqué 46 tirs.
« C’est malheureux. Je trouve que nous avons joué un bon match, a dit Pettersson. Mais nous nous sommes mis dans cette situation. Que nous jouions dans deux jours ou dans trois jours, nous serons prêts. »
En savoir plus sur le bris d’égalité
Le match était à égalité 2-2 lorsqu’Elias Pettersson a inscrit le premier de ses deux buts à 14:29 du deuxième vingt, bien servi par Filip Forsberg.
L’attaquant des Canucks de Vancouver en a rajouté à 7:57 de la troisième période à l’aide d’un tir sur réception.
Raymond a ensuite fait mouche au terme d’un bel effort individuel à 11:38 pour faire 5-2.
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Dvorsky a réduit l’écart à deux buts avec seulement 39 secondes à écouler au cadran de match. Un but qui n’a évidemment eu aucune incidence sur le résultat du match, mais qui fait toute la différence ultimement.
« Je n’avais jamais célébré une défaite. J’imagine qu’il y a une première pour tout, a lancé Slafkovky. C’est la meilleure défaite de ma vie. »
Joel Eriksson Ek et Adrian Kempe avaient inscrit les deux premiers buts de la Suède en début de match, tandis que Slafkovsky et Martin Gernat avaient fait de même pour la Slovaquie.
« Ils marquent un but, nous gagnons le match, mais nous ne ressentons pas vraiment les émotions liées à une victoire présentement », a admis l’attaquant Marcus Johansson.
« Nos résultats disent tout, a ajouté l’entraîneur Sam Hallam. Un but avec 35 ou 40 secondes à jouer au match fait la différence entre une première et une troisième place. C’est la vie. On regarde devant. Tout ce qui est bon ne vient jamais facilement. »



















