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L'espoir des Flyers Jay O'Brien veut relancer sa carrière

Le choix de première ronde a quitté la NCAA après une saison ruinée par les blessures

par Adam Kimelman @NHLAdamK / Directeur adjoint de la rédaction NHL.com

STONE HARBOR, New Jersey -- C'est parce qu'il sentait qu'il devait prendre du recul et s'éloigner de chez lui afin de remettre sa carrière sur les rails que Jay O'Brien a décidé qu'il jouerait avec les Vees de Penticton de la Ligue de hockey de la Colombie-Britannique la saison prochaine.

O'Brien, qui a été choisi au 18e rang par les Flyers de Philadelphie lors du Repêchage 2018, a vu sa dernière année être ruinée par les blessures à sa première saison avec Providence College dans la NCAA. Un endroit dont il voulait s'éloigner dès que possible.

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« Je voulais me retrouver ailleurs, a expliqué l'attaquant de 19 ans, qui est né à environ 80 km au nord de l'université, à Hingham dans le Massachussetts. « Je voulais tout simplement avoir du plaisir à jouer au hockey à nouveau. C'est ce qui est la chose la plus importante pour moi et c'est une des valeurs de l'organisation des Vees, d'avoir du plaisir à nouveau. Je dois revenir à la façon dont je jouais avant, revenir dans cet état d'esprit. »

Les difficultés d'O'Brien ont commencé la saison dernière quand il a été victime d'une commotion cérébrale. Il n'a jamais été en mesure de s'en remettre et reprendre son rythme. Lors du Championnat du monde de hockey junior 2019 de la FIHG, il n'a pas été en mesure d'accumuler un seul point en sept matchs et ne jouait qu'en moyenne 4:25 par rencontre.

Puis, lors du dernier match de la saison de Providence, le 7 mars, il a été blessé au cou et à l'épaule, si bien que c'est des estrades qu'il à dû regarder son équipe atteindre le Frozen Four, le tournoi final de la NCAA.

« C'est vraiment dommage, a-t-il soupiré. Tu ne veux jamais que ça t'arrive. »

O'Brien s'était engagé envers Providence lorsqu'il avait 15 ans. Mais plus les jours passaient sur le campus et plus il ne se sentait pas à sa place.

« Je ne me suis jamais senti moi-même ici, a-t-il dit. Les gens de Philly l'ont réalisé, mon [conseiller] l'a réalisé aussi, et certains de mes coéquipiers aussi. C'est dommage. Tu dois apprendre de cela et passer au travers, et trouver les côtés positifs là-dedans. Je suis reconnaissant de ce qu'ils ont fait pour moi. »

C'est grâce à l'entraîneur de développement des Flyers Brett Hextall que l'option de Penticton s'est présentée, puisqu'il avait joué à cet endroit durant deux saisons (2006 à 2008). Dès sa première visite, O'Brien savait qu'il voulait poursuivre sa carrière à cet endroit.

« C'était merveilleux, a-t-il raconté. L'aréna, l'appui des partisans et de la ville, c'est incroyable. »

Il aimerait disputer la prochaine saison à Penticton, puis, par la suite, tenter à nouveau l'aventure du hockey universitaire en 2020-2021, cette fois, à l'Université de Boston.

« Mon ancien entraîneur (à l'Académie Thayer) Tony Amonte est allé à cet endroit, et je connais plusieurs personnes qui y sont, dont Joel (Farabee, un espoir des Flyers), tout le monde aime comment ils jouent, comment ils ont du plaisir de jouer au hockey mais aussi d'aller à l'école. J'ai visité l'endroit à quelques occasions et je me sentais à la maison. Ça devrait bien aller. »

En cette saison morte, O'Brien continue de tenter de mettre son passé derrière lui afin de se concentrer sur son futur. Il a mentionné qu'il était en santé alors que Providence tentait de remporter le titre de la NCAA, et que depuis qu'il n'est plus à l'université, il est devenu encore plus fort.

« J'ai pris 14 livres, de masse musculaire, depuis la fin de l'année, a expliqué l'attaquant de 5 pieds 11 pouces et 185 livres. Je ne me suis jamais senti aussi rapide et aussi fort. Je me sens comme moi-même à nouveau. »

Quant aux Flyers, ils ont été encouragés par ce qu'ils ont vu durant le camp de perfectionnement de l'équipe, qui s'est tenu du 25 au 29 juin.

« C'est un défi de passer du niveau scolaire à universitaire, a rappelé l'adjoint du directeur général des Flyers Brent Flahr. Ce n'est pas facile. Peu importe à quel point tu es bon. Je pense qu'il a appris de cela. Il a dû passer à travers des blessures et on espère que ce soit derrière lui. Il pourra se relancer.

« Il a des mains rapides et il a un excellent tir. Son coup de patin va être bon. Il réagi davantage rapidement qu'il est vite en ce moment, mais c'est une question de force physique. En fonction d'affronter les gros gars de la LNH, il devra être rapide. On travaille là-dessus. »

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