MILAN – Équipe Suède s'est inclinée 4-1 contre Équipe Finlande aux Jeux olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026, vendredi.
Baisser pavillon dans le plus récent chapitre d’une féroce rivalité était difficile à avaler pour les Suédois, mais ce groupe de joueurs expérimentés de la LNH n’allait pas se mettre à ruminer la défaite. Ils ont plutôt parlé de l’importance de progresser avant que ne commence la portion éliminatoire du tournoi.
« Il y a assurément un autre niveau que nous pouvons atteindre, a lancé le capitaine Gabriel Landeskog après le revers au Santagiulia Arena. Nous étions un peu endormis en première période, alors qu’ils (les Finlandais) ne l’étaient pas. Nous avons mieux joué à mesure que le match a avancé. »
L’amélioration est le sujet qui revenait le plus chez les Suédois après le match, ce qu’ils espèrent transposer dans leur dernier affrontement au sein du groupe B contre la Slovaquie (2-0-0-0) samedi (6 h 10 HE; Peacock, CNBC, ICI TOU.TV, CBC Gem, SN, RDS).
Une victoire donnerait une chance à la Suède – selon les bris d’égalité – de terminer au premier rang du groupe et d’obtenir un laissez-passer pour les quarts de finale. Mais Landeskog a assuré que l’attention de son équipe n’est pas centrée sur cette possibilité pour le moment.
« Je ne suis pas tellement préoccupé par notre position finale, a dit le capitaine. Je veux m’assurer que nous jouons bien collectivement et que nous trouverons une façon de gagner le match de hockey demain. Nous verrons au classement ensuite. »
Pour ce faire, la Suède devra apporter quelques correctifs.
« À certains moments, je pense que nous étions trop loin les uns des autres, a noté l’attaquant Mika Zibanejad. Nous tentons de jouer en unité de cinq. C’est ce que tout le monde essaie de faire, mais quand nous nous éloignons de cette façon, il est difficile d’avoir un échec avant efficace et de maintenir une bonne pression. Nous devons nous rapprocher et ajouter de la vitesse, surtout quand l’autre équipe recule. »
Une des facettes qui a fait à la Suède vendredi a été les unités spéciales. Malgré une équipe remplie de talent offensif, les Suédois ont affiché un rendement de 1-en-6 sur le jeu de puissance et ont même accordé un but en infériorité numérique.
Le seul but en avantage numérique, celui du défenseur Rasmus Dahlin, a réduit l’écart à 2-1 à 4:39 de la deuxième période. La Suède a obtenu une autre occasion avec l’avantage d’un homme moins de sept minutes plus tard, mais Joel Armia a plutôt doublé l’avance de la Finlande en infériorité numérique.
« Nous avions marqué en avantage numérique et nous obtenions un autre jeu de puissance. Nous avions l’occasion de revenir dans le match, a relevé l’entraîneur de la Suède, Sam Hallam. Au lieu de cela, ils ont marqué en infériorité numérique. On ne le savait pas à ce moment, mais maintenant que le match est terminé, j’ai l’impression que tout s’est joué là. »
Le jeu clé a commencé quand Erik Haula a protégé la rondelle le long de la rampe au fond du territoire de la Suède. Il a attiré trois attaquants suédois – Joel Eriksson Ek, Mika Zibanejad et William Nylander – puis la rondelle s’est retrouvée dans l’enclave, où Armia était complètement seul. Ce dernier a battu Filip Gustavsson dans la lucarne.
« Les trois, nous avons essayé de le contenir dans le coin et la rondelle est sortie de cette bataille, a dit Zibanejad. Je me suis levé la tête, et j’ai vu que leur joueur était complètement seul.
« Normalement, rien ne se passe dans ce genre de situation. Tu essaies simplement d’empêcher l’adversaire de gagner du temps. Puis ça s’est viré contre nous, avec un bond chanceux en leur faveur. »





















