MILAN – Au terme de l’entraînement d’Équipe Suède jeudi, les journalistes suédois ont bombardé de questions l’entraîneur Sam Hallam, l’attaquant Filip Forsberg et le défenseur Oliver Ekman-Larsson.
La Suède a défait Équipe Italie 5-2 dans son match d’ouverture mercredi, dominant 60-22 au chapitre des tirs, mais a tiré de l’arrière 1-0 en première période et s’est retrouvée à égalité 2-2 en deuxième période. Forsberg n’a joué que 1:07, tandis qu’Ekman-Larsson est demeuré assis au banc tout au long de la rencontre.
« Je blaguais en disant que j’avais le meilleur siège de l’amphithéâtre », a dit Ekman-Larsson en riant, ajoutant que les médias en faisaient un plat pour rien.
Forsberg a inscrit 24 buts cette saison avec les Predators de Nashville, au premier rang de la LNH parmi les joueurs suédois. Ekman-Larsson a récolté 34 points (8 buts, 26 passes) en 57 rencontres avec les Maple Leafs de Toronto, à égalité au troisième rang parmi les défenseurs suédois de la Ligue.
Dans la LNH, les formations sont limitées à 18 patineurs et deux gardiens. Quand la LNH et l’AJLNH ont mis en place la Confrontation des 4 nations, l’an dernier, ils ont utilisé ce même format.
Aux Olympiques, les équipes peuvent habiller 20 patineurs et deux gardiens.
« Ce n’est que le format, a commenté Hallam. Nous avons l’habitude d’avoir six [défenseurs] et 12 [attaquants] en uniforme. Cette question ne se pose jamais dans la LNH. Et ce n’était pas comme ça aux 4 nations. Le format (aux Olympiques) nous offre la possibilité d’avoir un défenseur et un attaquant en extra sur le banc. Si je n’avais pas habillé ces joueurs additionnels et que nous avions eu un blessé tôt dans le match, j’aurais eu l’air stupide. »
La situation donne droit à des décisions difficiles et à des questions malaisantes pour les joueurs et les entraîneurs de chaque équipe.





















