CENTENNIAL, Colorado – Les joueurs de l’Avalanche du Colorado se sont entraînés dimanche, et ils semblaient tous plus insouciants les uns que les autres.
Les éclats de rire et les pitreries étaient nombreux au cours de cet entraînement qui s’est déroulé dans la bonne humeur au Family Sports Center.
La finale de l’Association de l’Ouest contre les Golden Knights de Vegas ne s’amorcera pas avant mercredi, alors que le match no 1 sera présenté au Ball Arena (20 h HE; ESPN, SN, TVAS, CBC). Cela fait maintenant trois jours que le Colorado a vaincu le Wild du Minnesota au deuxième tour.
L’une des raisons de ces réjouissances, c’est que les joueurs de l’Avalanche recouvrent la santé.
Le défenseur Sam Malinski a repris l’entraînement sans restriction après avoir raté les deux dernières parties. Le défenseur Josh Manson était aussi sur la glace. Cale Makar, Brent Burns et Artturi Lehknonen étaient tous absents pour une deuxième journée de suite, mais l’entraîneur Jared Bednar a indiqué qu’ils étaient tous en voie de prendre part au match no 1.
Mais cette légèreté était aussi planifiée.
Bednar a contribué à cette ambiance de frivolité, rappelant à son équipe ce qu’elle a accompli jusqu’ici et la récompense qui vient avec. Lorsque la finale d’association va s’amorcer, l’Avalanche sera l’une des quatre équipes toujours en lice pour soulever la Coupe Stanley.
« Nous devrions avoir du plaisir à ce moment-ci de l’année, a souligné Bednar. C’est vraiment pour cette raison que nous jouons. Personne ne joue uniquement pour vivre une éreintante saison de 82 matchs. Les joueurs sont là pour participer aux séries. »
En disposant du Wild en cinq matchs en deuxième ronde, l’Avalanche a eu droit à une deuxième pause prolongée du tournoi printanier après avoir balayé les Kings de Los Angeles au premier tour.
Le Colorado a profité de deux jours de congé après le match no 5 contre le Wild avant de s’entraîner samedi et dimanche. L’équipe sera de nouveau inactive lundi avant d’y aller d’un dernier entraînement mardi avant de renouer avec les choses sérieuses.
« Ce serait difficile de tenir un entraînement avec ce type d’énergie et d’enthousiasme en novembre, en décembre, et encore plus en janvier », a noté Bednar.
À ce stade-ci de la saison, les joueurs considèrent un entraînement aussi léger comme une récompense, une accalmie dans la pression constante qui caractérise les séries éliminatoires.
« Les jours où on ne joue pas sont très importants, et il faut tenter de prendre du recul le plus possible, pour que quand le moment arrive, nous puissions utiliser toute notre concentration », a soumis le vétéran attaquant Nazem Kadri.


















