Juraj Slafkovsky, qui a été le premier choix au total du Repêchage de la LNH 2022 par les Canadiens de Montréal, a accepté de partager mensuellement avec LNH.com les dessous de sa vie de hockeyeur professionnel. Pour une quatrième année déjà, il discute de sa saison sur la glace, mais aussi de ses expériences à l'extérieur de la patinoire.
Bonjour à vous tous,
Je viens tout juste de poser mes valises dans ma chambre d’hôtel à Buffalo. L’aventure des séries se poursuit pour nous avec un deuxième tour contre les Sabres.
Après une victoire émotive en sept matchs contre le Lightning de Tampa Bay, je m’attends à une autre série serrée contre les Sabres. Il s’agira d’une autre bataille où chacun des matchs se jouera à très peu de choses.
J’ai de la misère à identifier le plus grand défi qui nous attend face aux Sabres. À l’image du Lightning, nous nous retrouvons encore contre une très bonne équipe. Les Sabres sont rapides et talentueux, mais aussi gros et physiques. Je trouve que c’est un choc entre deux jeunes équipes. Un choc entre deux équipes affamées.
Je ne veux pas dévoiler un trop grand secret, mais pour le début de la série contre les Sabres, je m’attends à revenir à l’aile droite avec Suzy (Nick Suzuki) et Cole (Caufield). Je suis toujours prêt à jouer avec mes vieux complices, mais je garde aussi une ouverture d’esprit. Je peux changer de trio, je n’ai aucun problème avec ça. Je l’ai fait contre le Lightning et je risque de le faire encore contre les Sabres.
Pour une deuxième année d’affilée, j’ai le bonheur de vivre le hockey des séries. L’an dernier, l’expérience a été assez brève avec une élimination en cinq matchs contre les Capitals de Washington. Cette année, nous avions de plus grandes ambitions et surtout une plus grande confiance lors du premier tour.
Nous sortons de sept matchs intenses et difficiles contre le Lightning. Nous avons grandi de cette expérience. Le Lightning a vendu chèrement sa peau. Nous sommes restés un groupe uni et nous avons cru en nous du début jusqu’à la fin.
Au premier match contre le Lightning, j’ai marqué trois buts dans un gain de 4-3 en prolongation. C’était un départ rêvé pour moi. Après ça, je n’ai pas recréé la même magie. Je n’arrivais pas à produire offensivement. J’ai trouvé d’autres façons d’aider mon équipe, obtenant aussi des présences en fin de rencontre pour conserver l’avance. Le hockey des séries restera toujours un jeu d’équipe. Pour gagner, tu as besoin de 20 joueurs. Il faut qu’on se passe le flambeau d’un joueur à l’autre.


















