L’attaquant québécois des Panthers de la Floride A.J. Greer a participé à la Classique hivernale de la LNH Discover 2026 au loanDepot park de Miami, vendredi. Il a accepté d’écrire ce blogue en collaboration avec LNH.com pour nous faire part de son expérience. Dans ce deuxième récit, Greer revient sur la défaite contre les Rangers de New York et sur ce que ce match représentait pour le hockey en Floride.
Si je fais abstraction du résultat final, une défaite de 5-1 contre les Rangers de New York, je viens de vivre une superbe expérience à la Classique hivernale. J’ai partagé cet événement avec mon garçon Jackson, mon épouse Taylore et ma famille. Je garderai toujours dans mon cœur cet événement unique.
Il y avait plus de 35 000 personnes (36 153) pour un match de hockey en Floride. Quand tu y penses, c’est un peu fou. Mais pour organiser une telle rencontre, il y a plusieurs personnes qui ont travaillé sans relâche. Je salue leur dévouement.
À LIRE AUSSI : Lafrenière : Un petit record et une pensée pour son école primaire | Zibanejad et les Rangers s’éclatent à la Classique hivernale
Pour une première fois, la LNH a organisé un match à l’extérieur en Floride. Pour cet État du sud des États-Unis, il s’agit d’une grande victoire. Ce n’est pas un secret, mais il y a un désir de populariser le hockey partout aux États-Unis. Le hockey restera toujours un sport excitant et rapide. Avec une scène comme ce soir, nous venons d’offrir une magnifique vitrine à notre sport.
Je vous parle à chaud après la défaite. Je n’ai pas encore eu le temps de décortiquer notre sortie. Je trouve ça triste de sortir de cette soirée magique dans le mauvais camp. Je n’avais pas envisagé ce scénario. Mais ça fait partie du hockey, ça fait partie du sport. Il y a un gagnant et un perdant.
J’ai aimé notre départ face aux Rangers. Nous patinions bien, nous avions de l’intensité et nous étions bons en échec avant. Mais les Rangers ont marqué deux buts rapides (64 secondes d’intervalle) dans les cinq dernières minutes de la première période. Les deux buts rapides ont affecté notre mental.
Nous nous retrouvions un peu dans le trouble après 20 minutes. Les Rangers ont ajouté un autre but au début de la deuxième période pour nous faire encore une fois très mal.
Nous n’avons pas joué notre meilleur match. Malgré cela, je n’ai pas détesté notre jeu.
Sur une note personnelle, j’ai joué une assez bonne rencontre. Notre trio (Mackie Samoskevich, Evan Rodrigues et moi) a passé plus de temps en territoire adverse. Nous avons généré des chances de marquer. J’ai joué un match assez robuste (cinq mises en échec) et j’ai décoché quelques tirs (3) contre Igor Shesterkin.
En troisième période, je croyais avoir déjoué Shesterkin. J’ai pris un tir du revers, mais il a bloqué la rondelle du bout de la mitaine. J’ai passé proche. J’aurais voulu le battre pour donner un peu d’espoir à notre équipe en fin de rencontre.


















