SAINT-BONIFACE, Qc – Québec, St. Paul, Saint-Boniface, Toronto. Pour un retraité, Marc-André Fleury garde un horaire encore bien rempli avec de nombreux déplacements.
Mercredi, Fleury a fait son entrée au Temple de la renommée de la LJHMQ lors d’une cérémonie au Théâtre Capitole de Québec. Le lendemain, il rentrait chez lui au Minnesota pour travailler avec Bill Guerin, le directeur général, au camp du Wild dans un rôle qui reste encore à définir.
Après quelques jours à épier les gardiens de l’équipe et à participer à différentes rencontres avec les autres dirigeants du Wild, le numéro 29 a sauté à nouveau dans un avion car il avait accepté l’invitation des organisateurs de Kraft Hockeyville pour rencontrer des centaines de jeunes et moins jeunes partisans, dimanche, à Saint-Boniface.
Installé sous un petit chapiteau bleu, Fleury a patiemment posé sa griffe sur des items et pris des photos pendant deux heures à la veille de cette rencontre préparatoire entre les Sénateurs d’Ottawa et les Canadiens de Montréal.
« Et je finirai ma semaine avec un voyage à Toronto, mais qui n’a rien à voir avec le hockey, a dit Fleury entre deux autographes. J’irai voir Zach Bryan au Rogers Centre avec de bons amis. »
À Saint-Boniface, Fleury a renoué avec un vieil aréna qu’il connaissait déjà bien.
« Je suis bien heureux de revenir ici à Saint-Boniface, a-t-il dit. J’ai fait quelques camps de hockey avec Gilles Lefebvre dans cet aréna. Gilles était mon coach des gardiens à Pittsburgh. Je restais chez mon parrain et ma marraine à Trois-Rivières quand je participais au camp et j’en profitais pour passer du temps avec mon cousin et ma cousine. Je reviens à Saint-Boniface, mais je n’ai pas à suer ma vie sur la glace. Je dois juste signer des autographes et prendre des photos.
« J’aime toujours rencontrer les jeunes partisans, a-t-il poursuivi. Mais plusieurs des gens ne m’ont pas vu jouer à mes meilleures années avec les Penguins ou les Golden Knights. Ils sont probablement trop petits pour avoir des images des conquêtes de la Coupe Stanley avec les Penguins. Je veux juste démontrer aux enfants que c’est possible de suivre ses rêves dans la vie. J’en suis un exemple. »



















