DENVER – Sam Malinski était assis à son casier, la lèvre inférieure encore marquée par la rondelle qu’il a reçue en plein visage lors du match no 1 de la série de deuxième tour, le même match au cours duquel il a marqué le premier but de sa carrière en séries éliminatoires de la Coupe Stanley.
« C’était un bon sentiment », a dit le défenseur de l’Avalanche du Colorado à propos de son but inscrit en première période, dimanche. « Après avoir eu un peu de temps de repos, c’était une bonne façon de se remettre en marche. Je suis persuadé que ma famille est fébrile. C’était excitant pour nous tous. »
Ça représente bien Malinski, un jeune homme calme dans n’importe quelle situation qui aborde les choses avec philosophie, même quand il est question de marques personnelles. Le défenseur de 27 ans a affiché ce même comportement quand il s’est joint à la première vague du jeu de puissance en remplacement de Cale Makar, qui a raté la majeure partie de la première période dimanche après avoir encaissé une mise en échec de Marcus Foligno.
Il a aidé l’Avalanche à s’emparer d’une avance de 2-0 dans la série contre le Wild. Le match no 3 aura lieu au Grand Casino Arena de St. Paul, au Minnesota, samedi (21 h HE; HBO MAX, truTV, TNT, SN1, SN, TVAS, CBC).
Natif de Lakeville, une ville située à une trentaine de kilomètres au sud de St. Paul, Malinski a fait d’énormes progrès cette saison. Il a récolté 40 points (8 buts, 32 passes) en 82 matchs, mais il a également affiché un différentiel de +43, un sommet dans la LNH chez les défenseurs. Son coéquipier Josh Manson le suivait à +42.
Ce n’est qu’un exemple de l’amélioration de Malinski par rapport à sa saison recrue de 2024-25, quand il a inscrit 15 points et maintenu un différentiel de +8 en 76 matchs.
« Ça n’arrive pas par erreur, a lancé Mike Schafer, l’entraîneur de Malinski à l’Université Cornell de 2019 à 2023. Tu dois être capable de contribuer offensivement, mais également de ne pas te faire marquer (lorsque tu es sur la glace). Je pense que c’est probablement son plus grand exploit cette année. Afficher ce genre de rendement dans les plus et les moins est incroyable.
« Ça te met en confiance, ça te prouve que tu appartiens à la Ligue. Tu peux contribuer, avoir plus de confiance pour conserver la rondelle un peu plus longtemps, te soucier un peu moins de tes erreurs. La transition est difficile à faire dans la LNH, et en considérant tout ça, je trouve que Sam joue extrêmement bien. Il a toujours eu les atouts, mais il croit beaucoup en ses moyens, et je pense que c’est essentiel pour devenir un joueur régulier dans la LNH. »




















