Sabres salute fans for why eliminated May 19 26

BUFFALO – Les Sabres de Buffalo ont été éliminés des séries éliminatoires de la Coupe Stanley dans une défaite de 3-2 en prolongation contre les Canadiens de Montréal dans le match no 7 de leur série de deuxième tour lundi au KeyBank Center.

Les Canadiens ont remporté la série et ils affronteront les Hurricanes de la Caroline en finale de l’Association de l’Est.

Les Sabres participaient au tournoi printanier pour la première fois depuis 2011 et ils ont défait les Bruins de Boston en six rencontres au premier tour. Les Sabres n’ont pas franchi la deuxième ronde des séries depuis leur présence en finale de l’Est en 2007.

Les Sabres (50-23-9) avaient terminé au premier rang de la section Atlantique.

Ce qu’il faut savoir

Potentiels joueurs autonomes sans compensation : Alex Tuch, A; Beck Malenstyn, A; Tanner Pearson, A; Josh Dunne, A; Luke Schenn, D; Logan Stanley, D

Potentiels joueurs autonomes avec compensation : Peyton Krebs, A; Zach Benson, A; Michael Kesselring, D

Nombre de choix au repêchage 2026 : 4

Voici cinq raisons qui expliquent l’élimination des Sabres :

1. Des déboires à la maison

Ça faisait 15 ans qu’un match des séries n’avait pas été disputé au KeyBank Center, et les partisans ont créé une atmosphère extraordinaire pour leurs favoris. Mais ça n’a pas conduit les Sabres à la victoire.

Les Sabres ont remporté seulement le premier match de chacune de leurs deux séries au KeyBank Center, conservant un dossier de 2-5 à domicile. Les Sabres ont même dormi à l’hôtel la veille du match no 7 contre les Canadiens pour tenter de renverser leur mauvaise fortune et se donner l’impression de jouer un match à l’étranger.

Après le match no 6 au Centre Bell, l’entraîneur Lindy Ruff a même lancé à la blague que l’équipe œuvrait pour que le septième affrontement se joue à Montréal plutôt qu’à Buffalo.

Rien n’aura finalement fonctionné à la maison, où les Sabres ont été dominés 14-6 sur la feuille de pointage à leurs trois dernières parties de la série.

2. Des gros canons trop silencieux

Dans le match no 6, certains des gros noms des Sabres, nommément Tage Thompson et Rasmus Dahlin, ont commencé à prendre leur erre d’aller, mais ce fut trop peu trop tard.

L’attaquant Alex Tuch, lui, n’a jamais vraiment trouvé son rythme.

Après avoir inscrit sept points (quatre buts, trois passes) en six matchs contre les Bruins, Tuch n’a obtenu aucun point contre les Canadiens, même s’il a mené son équipe avec 26 tirs. Il a également affiché un différentiel de -8. Le natif de Syracuse, à quelques heures de route de Buffalo, est le plus gros nom parmi les potentiels joueurs autonomes sans compensation des Sabres.

Si les joueurs de profondeur des Sabres ont fait du bon travail pour générer de l’attaque – à commencer par les attaquants Zach Benson et Josh Doan – leur contribution n’a pas été suffisante pour compenser le manque de production des gros canons, qui, dans certains matchs, ont fait preuve d’indiscipline et commis des erreurs coûteuses. Dahlin (5 points) et Thompson (4) ont rebondi de belle façon dans le match no 6, et Dahlin a même inscrit le but égalisateur dans le match no 7, mais si les gros canons des Sabres s’étaient imposés plus tôt dans la série, ils se prépareraient peut-être à jouer en finale de l’Est au moment d’écrire ces lignes.

3. Indiscipline

Il est peut-être vrai que les Canadiens ont vendu certaines pénalités aux arbitres, comme l’a prétendu Ruff plus tôt dans la série. Mais on ne peut nier que les Sabres ont été indisciplinés et qu’ils ont pris de mauvaises pénalités à de mauvais moments, surtout en zone offensive.

Ç’a été particulièrement flagrant dans le match no 4, quand les Sabres ont offert aux Canadiens sept occasions en avantage numérique.

Les Canadiens ont montré une efficacité de 8-en-26 (30,8%) en supériorité numérique durant la série, mais même quand ils ne marquaient pas, ces jeux de puissance brisaient constamment l’élan des Sabres.

4. Pas de momentum après des buts rapides

Dans le match no 1, les Sabres ont marqué après 4:31. Dans le match no 3, ils l’ont fait en 53 secondes. Dans le match no 4, c’était en 6:32. Dans le match no 5, en 2:00. Dans le match no 6, en 32 secondes.

À répétition, les Sabres ont infligé le premier coup aux Canadiens, mais souvent, ils ont été incapables de prendre le contrôle du match. Ils ont fait exploser le KeyBank Center et ont réduit au silence le Centre Bell, mais ils ont tout de même perdu deux matchs dans lesquels ils avaient pris les devants.

Puis, dans le match no 7 devant une foule endiablée, ils ont permis aux Canadiens de marquer en premier pour la deuxième fois seulement de la série. Les Canadiens ont pris les devants 2-0, et même si les Sabres ont créé l’égalité, ils n’ont jamais pu prendre l’avance, et la série s’est terminée en prolongation.

5. Inconstance devant le filet

Durant toutes les séries, Ruff a répété que les Sabres avaient trois gardiens. Et s’ils n’ont pas fait appel à Colten Ellis, ils ont utilisé Alex Lyon et Ukko-Pekka Luukkonen, alternant souvent entre les deux.

Si ce revers en sept rencontres n’est pas la faute des gardiens, les Sabres auraient certainement aimé obtenir plus de constance de la part de leurs hommes masqués.

On ne savait jamais ce que les Sabres obtiendraient de leur gardien, ce qui a notamment été le cas dans le match no 6, qui s’est toutefois soldé par un gain de Buffalo. Lyon, qui les avait aidés à atteindre le deuxième tour en accordant seulement cinq buts dans les quatre dernières parties de la série de première ronde, a accordé trois buts sur les quatre premiers lancers. Il a été remplacé par Luukkonen, qui a eu ses hauts et ses bas, mais qui a néanmoins stoppé les 18 tirs auxquels il a fait face pendant le reste du match. Ultimement, Lyon a terminé la série avec un pourcentage d’arrêts de ,847, accordant 15 buts sur 98 tirs. Luukkonen a montré un taux d’efficacité de ,897, avec 10 buts accordés sur 97 lancers.

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