TAMPA – Malgré la routine qui s’installe lentement et les voyages qui s’enchaînent à un rythme effréné chez les Bruins de Boston, Jonathan Aspirot n’a rien perdu du sentiment qui l’habitait à ses premiers matchs dans la LNH plus tôt cette saison.
En fait, il arrive encore que le défenseur québécois doive se pincer pour s’assurer qu’il n’est pas en train de rêver.
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« J’ai pris mon erre d’aller, et ça fait longtemps que je suis ici », a-t-il amorcé, samedi, dans le vestiaire des Bruins, au Raymond James Stadium de Tampa. « Mais parfois, je finis un match et je dois me rappeler que je viens de jouer dans la LNH. C’est vraiment cool de pouvoir vivre ça et de continuer à vivre ces moments-là. »
Il y a de fortes chances que le natif de Mascouche doive se pincer à quelques reprises, dimanche, alors que les Bruins et lui se mesureront au Lightning de Tampa Bay en plein air devant 65 000 personnes, dans le cadre de la Série des stades au domicile des Buccaneers de Tampa Bay.
Alors que plusieurs de ses homologues n’ont encore jamais eu la chance de vivre cette expérience, il en aura l’occasion au 36e match de sa carrière naissante.
« C’est vraiment plaisant de vivre ça, tous les gars sont enthousiastes, a dit l’arrière de 26 ans. Ça me ramène dans ma jeunesse : dès que je le pouvais, j’allais jouer dehors sur une patinoire. C’est le fun de pouvoir jouer un vrai match dans un contexte comme celui-là. Ce sera toute une expérience. »
Cette expérience ne sera qu’un autre élément de nouveauté dans la vie de celui qui a passé six saisons dans la Ligue américaine avant de jouer son premier match dans la LNH, le 28 octobre.
Il y a ensuite eu son premier match au Centre Bell, en novembre, son premier but dans la LNH, en décembre, et la signature d’un contrat de deux saisons avec les Bruins, le 11 janvier. Une grande marque de confiance de l’organisation et une preuve qu’il a désormais gagné son poste.


















