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Carte postale de la Finale: Las Vegas

Notre journaliste Guillaume Lepage s'est aventuré dans le Vieux Vegas à deux jours du premier match de la Finale

par Guillaume Lepage @GLepageLNH / Journaliste LNH.com

LAS VEGAS - Tout le monde connaît Las Vegas pour sa fameuse « Strip » où s'enchaînent les casinos et les grands hôtels sur plusieurs kilomètres, mais on entend habituellement peu parler d'un autre épicentre de la vie nocturne de la ville du péché : le vieux Vegas.

On m'avait recommandé d'y aller lorsque j'ai mis les pieds à Vegas pour la première fois lors de la deuxième ronde qui opposait les Golden Knights et les Sharks de San Jose. Mais comme j'utilisais mes temps libres pour explorer la Strip, j'avais décidé de faire une croix sur cette option.

Grave erreur à laquelle j'ai remédié dès ma première soirée en ville, à deux jours du premier match de la Finale entre les Golden Knights et les Capitals, en compagnie du collègue Robert Laflamme et d'autres compagnons du « beat » montréalais.

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Après une vingtaine de minutes de taxi dans un trafic digne de la Métropolitaine à l'heure de pointe, nous nous sommes retrouvés dans un univers complètement déjanté.

Je pensais que la « Strip », c'était spécial. Je n'avais encore rien vu.

Des néons partout, des milliers de personnes - dont plusieurs visiblement sur le party - de la musique différente à chaque coin de rue, des gens costumés, un bar punk (et les coiffures qui viennent avec) et des voitures rétros qui ont bien sûr été modifiés pour permettre à leurs occupants de flasher.

Premier arrêt : le Container Park, un endroit qui s'apparente aux villages éphémères qui sont érigés à quelques endroits de Montréal au cours de l'été. Sauf qu'à l'entrée, nous sommes accueillis par une fourmi géante qui crache du feu au rythme de « Back in Black » d'AC/DC. Vegas...

Nous avons mangé santé (du porc barbecue accompagné de patates frites pour notre portion de légumes) en écoutant un chanteur qui reprenait des succès avant de mettre le cap sur Fremont Street pour vivre la « Fremont Street Experience ».

J'étais perplexe... Vivre une expérience sur une rue piétonnière me semblait un peu exagéré. Je n'ai pas eu à attendre bien longtemps pour comprendre.

Nous nous sommes vite retrouvés sous un toit d'écrans (oui, vous avez bien lu) et dans une foule unique - au bas mot. Un guitariste en speedo, des femmes déguisées en religieuses et en héroïnes de films légèrement vêtues, une réincarnation de Jésus qui joue d'un instrument bizarre, des imitateurs plus ou moins convaincants de Gene Simmons...

Bref, un freak show.

Vous avez même la possibilité de faire de la tyrolienne d'un bout à l'autre de la rue et de manger gratuitement au Heart Attack Grill si vous pesez plus de 350 livres. Vous serez alors traités aux petits oignons : on vous donnera une jaquette d'hôpital et vous serez servis par des infirmières.

Nous avons terminé la soirée dans un sympathique piano-bar où les différents chanteurs volontaires m'ont rappelé que mes habiletés de chanteur de karaoké n'étaient pas encore tout à fait à point.

Cette escapade a été couronnée par une balade de retour assez particulière avec un chauffeur qui semblait plus préoccupé par l'état de son français que de nous ramener à bon port sains et saufs.

Comme ils disent, Vegas Baby!

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