Prêt à rebondir :Mikkel Boedker - Considéré comme l'une des belles prises sur le marché des joueurs autonomes à l'été 2016, Boedker a connu une première saison cauchemardesque avec les Sharks. Limité à seulement deux points à ses 22 premiers matchs dans son nouvel uniforme, puis à quatre points à ses 17 derniers, l'attaquant de 27 ans a toutefois connu une séquence de 20 points en 42 matchs, ce qui demeure bien en deçà de son rythme des trois saisons précédentes, alors qu'il avait récolté 51 points à deux reprises. Même s'il ne bénéficie pas du temps de glace nécessaire en avantage numérique pour renouer avec le plateau des 50 points, il va trouver le moyen de produire davantage à 5-contre-5 et surpasser la marque des 40 points.
Espoir à surveiller : Timo Meier - Meier est le meilleur espoir des Sharks, et les poolers doivent faire un effort pour mettre la main sur lui avant qu'il ne soit trop tard, surtout ceux qui évoluent dans des ligues multicatégories. Limité à six points (trois buts, trois passes) en 34 matchs la saison dernière alors qu'il évoluait principalement sur les deux derniers trios, Meier a déjà montré qu'il allait être utile aux poolers dans différentes catégories avec 2,5 tirs et deux mises en échec par rencontre. Les Sharks auront besoin qu'il élève son jeu d'un cran et pourraient l'insérer sur l'un des deux premiers trios, et Meier, qui a été le neuvième choix au total du repêchage 2015, possède tous les outils pour se montrer à la hauteur. Une récolte de 40 points avec plus de 200 tirs, 50 minutes de punition et 150 mises en échec n'est pas à exclure dans son cas.
Situation des gardiens :Martin Jones a vu toutes ses statistiques régresser légèrement l'an dernier par rapport à sa première saison avec les Sharks, et comme l'équipe devant lui ne s'est pas améliorée de manière spectaculaire, il risque de reproduire ses statistiques de 2016-17 au cours de la prochaine campagne. À titre de gardien numéro un incontesté d'une équipe qui devrait logiquement participer aux séries éliminatoires, Jones demeure l'une des 10 meilleures options pour les poolers devant le filet, ne serait-ce que pour ses 35 victoires presque assurées. Ses statistiques périphériques font toutefois baisser légèrement sa valeur, tout comme le fait que les Sharks sont en transition. Jones ne souffrira d'aucune compétition, lui qui a accepté une prolongation de contrat de six ans d'une valeur de 34,5 millions $ au cours de la saison morte, et qui est secondé par Aaron Dell, qui n'est en aucun cas une menace pour lui gruger des départs. Et comme aucun espoir de grande qualité ne se trouve dans les filiales de l'organisation, Jones représente un choix rassurant dans les pools à long terme (keepers).