BUFFALO – Bowen Byram n’avait même pas 50 matchs d’expérience en saison régulière derrière la cravate quand il a participé aux séries pour la première fois de sa carrière.
Seulement 20 matchs plus tard, à 21 ans, il soulevait la Coupe Stanley avec l’Avalanche du Colorado.
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« Je savais que ça n’arriverait pas chaque année », a expliqué le défenseur des Sabres de Buffalo. « Je crois toutefois que je ne comprenais pas exactement à quel point c’est difficile à accomplir. Quand tu gagnes la Coupe rapidement dans ta carrière, je dirais qu’il y a un peu plus de naïveté.
« Plus tu joues, plus tu réalises à quel point c’est difficile de participer aux séries. Encore plus de gagner. »
Quatre ans sont passés depuis qu’il a réalisé son rêve, et il n’en est qu’à sa deuxième participation au tournoi printanier dans cet intervalle. C’est d’ailleurs la première fois qu’il accède au deuxième tour.
L’arrière de 24 ans a absolument tout compris de la complexité de la chose. À l’instar d’une bonne part de ses coéquipiers des Sabres qui ont attendu une éternité, Byram sait que la chance d’être parmi les 16 équipes restantes – et maintenant les huit dernières en lice – ne se présente pas chaque année.
Il sait aussi qu’il doit tout faire en son possible pour ne pas la laisser filer, et ça se transpose dans son jeu.
Le but qu’il a inscrit dans une victoire de 4-2 lors du premier match face aux Canadiens de Montréal, mercredi, était déjà son quatrième en sept matchs ce printemps. Avec aussi deux aides à sa fiche, il est le troisième pointeur des siens – un point derrière les gros canons Tage Thompson et Alex Tuch.


















