« 'Andy' est incroyable. Nous provoquons beaucoup d'occasions à l'attaque depuis que nous jouons ensemble. Avec son physique et sa vitesse, il nous crée beaucoup d'espace. »
Anderson se veut de plus un protecteur par excellence pour les deux autres. Dimanche, face aux Islanders de New York, il s'est porté à la défense de Caufield. Lundi, il a fait la même chose quand Jason Spezza et Justin Holl ont voulu s'en prendre à Suzuki.
« C'est mon devoir de voir à protéger les deux jeunes. Dimanche, le moment n'était pas approprié avec le score 1-0 en notre faveur. Ce soir, nous avions un plus grand coussin. Les deux savent que je serai toujours là pour eux, pour tout le monde en fait. »
St-Louis a relevé que c'est un atout non négligeable pour un joueur de petite taille comme Caufield.
« Personnellement, je savais que j'étais plus gros quand je jouais avec Vincent Lecavalier, a mentionné St-Louis. Il rentrait dans le tas quand on s'en prenait à moi. Sur le banc, je ne lui disais pas tout le temps que j'avais été victime d'un geste cochon parce que je savais qu'il arrêterait de jouer au hockey pendant quelques minutes », a lancé l'entraîneur.
« C'est important que les deux sachent qu'il y a quelqu'un qui voit à ce qu'on ne les maltraite pas sur la glace. Ce que j'aime d'Andy, c'est sa vitesse et sa taille. Il est capable de bien jouer et de bien compléter les deux autres. Nous avons vu un bel exemple de ce que le trio peut faire. Ç'a été le 'fun' à voir. »