Eriksson Ek Marcil

Au cours d'une saison, certains joueurs voient leur situation être modifiée, que ce soit en raison d'un changement de rôle, d'une transaction ou d'une blessure à un coéquipier. Chaque jeudi, LNH.com propose aux poolers quelques joueurs dont la valeur est en hausse et quelques autres dont la valeur est en baisse, et avec lesquels les poolers devraient faire preuve de prudence.

EN HAUSSE

Joel Eriksson Ek, Wild du Minnesota (A) : Eriksson Ek a récolté 12 de ses 22 points cette saison au cours des neuf derniers matchs pour un total de cinq buts et sept passes. Le joueur de centre évolue entre Marcus Foligno et Jordan Greenway, des compagnons de trio pas très attrayants pour les poolers, mais il arrive quand même à être productif. Une bonne partie de sa production provient toutefois de la première vague du jeu de puissance, au sein de laquelle il a inscrit quatre points à ses neuf dernières sorties. Le Suédois de 25 ans est un bon atout dans les ligues à catégories multiples avec ses huit points en avantage numérique (cinquième chez le Wild), ses 80 tirs (2e) et ses 39 mises en échec (é-4e). Le Wild a recommencé à marquer des buts après un passage à vide à la mi-novembre, donc c'est le moment de miser sur Eriksson Ek, qui est moins convoité et coûteux dans les pools quotidiens et sites de paris sportifs que ses coéquipiers Kirill Kaprizov et Mats Zuccarello.
Mike Matheson, Canadiens de Montréal (D) :Samedi face aux Kings de Los Angeles, Matheson sera en quête d'au moins un point dans un quatrième match consécutif, séquence au cours de laquelle il totalise quatre mentions d'aide. Depuis qu'il a fait ses débuts avec le Tricolore le 19 novembre dernier, Matheson est le joueur le plus utilisé en moyenne par l'entraîneur Martin St-Louis (24:25), une utilisation qui n'ira pas en diminuant si son coéquipier David Savard doit s'absenter pendant une certaine période de temps. En passant autant de temps sur la patinoire, Matheson devrait noircir la feuille de pointage avec régularité, surtout qu'il est employé sur la première vague du jeu de puissance. Ça tombe bien parce que les Kings sont la troisième pire équipe de la LNH à court d'un homme depuis le 15 novembre (65,4 pour cent). Les Canadiens vont aussi se mesurer aux Ducks d'Anaheim jeudi prochain, eux qui occupent le 26e rang de la LNH au chapitre de l'efficacité en infériorité numérique depuis la mi-novembre (69,2).

PHI@MTL: Matheson marque à ses débuts à Montréal

Andrei Vasilevskiy, Lightning de Tampa Bay (G) : Voir le nom de Vasilevskiy - considéré par plusieurs comme le meilleur gardien de la planète - dans cette section peut sembler une évidence. Le gardien de 28 ans est toutefois en train de se racheter après un début de saison difficile. Vasilevskiy a entamé le calendrier avec un dossier de 5-5-1, une moyenne de buts alloués de 3,10 et un pourcentage d'arrêts de ,898 en 11 départs, un rendement plus qu'insuffisant pour ceux qui ont été nombreux à le sélectionner en première ronde de leur pool. Or, à ses huit plus récentes sorties, il a conservé une fiche de 5-3-0 avec des statistiques périphériques beaucoup plus reluisantes (M.B.A. de 2,26, %ARR. ,924). Le Lightning en général ressemble beaucoup plus à l'équipe dominante des trois dernières campagnes, alors qu'il a remporté huit de ses onze dernières parties.

EN BAISSE

Jason Zucker, Penguins de Pittsburgh (A) : Les choses vont rondement pour les Penguins avec trois victoires consécutives et huit gains à leurs dix derniers matchs (8-1-1), mais on ne peut dire la même chose du rendement de Zucker. Le vétéran de 30 ans a été blanchi de la feuille de pointage dans sept de ses huit plus récents affrontements. Il est pourtant employé à la gauche d'Evgeni Malkin et de Bryan Rust à forces égales, mais il n'arrive quand même pas à noircir la feuille de pointage. L'inconstance est malheureusement ce qui définit Zucker depuis son arrivée avec les Penguins, alors qu'il n'a jamais fait plus que 18 points au cours d'une saison et qu'il a souvent été aux prises avec des blessures. Au moins, Zucker avait bien entamé la campagne avec 15 points (cinq buts, 10 aides) à ses 16 premières parties, donc les poolers pourront en profiter s'il recommence à être productif.
Owen Power, Sabres de Buffalo (D): Les Sabres forment la meilleure offensive de la LNH depuis le 19 novembre (5 buts par match), mais malheureusement, Power n'est pas en mesure de se joindre à la fête. Le défenseur recrue a été limité à trois mentions d'aide à ses 14 plus récents affrontements. En plus d'être timide offensivement, Power ne contribue pas de manière importante dans d'autres catégories, alors qu'il a décoché un tir ou moins à 10 reprises durant ce passage à vide, en plus de distribuer seulement une mise en échec. L'explosion de Rasmus Dahlin, le deuxième meilleur pointeur chez les défenseurs de la LNH (32), limite les responsabilités offensives de Power, qui traverse un processus d'apprentissage normal pour la plupart des jeunes joueurs. Vous devez évidemment le garder dans les ligues à long terme, mais il vaut mieux aller voir ailleurs dans les pools annuels ou quotidiens, même s'il est un ancien premier choix au total au repêchage.
Antti Raanta, Hurricanes de la Caroline (G): On pensait tous que la valeur de Raanta allait grimper avec la blessure du gardien Frederik Andersen (bas du corps), sauf que c'est le contraire qui se produit. Depuis qu'Andersen est à l'écart, c'est Pyotr Kochetkov qui s'est emparé du rôle de gardien numéro un des Hurricanes en amorçant neuf des 14 matchs de la Caroline. C'est déjà décevant que Raanta demeure relégué au rôle d'auxiliaire, ce l'est encore plus de constater qu'il ne fait pas le travail lors des rares rencontres qu'il dispute. Raanta n'a signé qu'une victoire à ses cinq plus récents affrontements (1-2-1) et il a maintenu une moyenne de 2,81 avec un pourcentage d'arrêts de ,885. Si vous avez besoin d'aide devant le filet, Raanta n'est pas la solution.

COL@CAR: Lehkonen marque en prolongation