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L'attaque massive, la différence entre les Bruins et les Blue Jackets

Cette facette du jeu de Columbus, ainsi que le brio de Sergei Bobrovsky, explique l'avance dans la série contre Boston

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

COLUMBUS - Dans une série âprement disputée comme celle que se livrent les Blue Jackets de Columbus et les Bruins de Boston, les détails prennent une importance démesurée. Comme le jeu de puissance, à titre d'exemple.

Les Blue Jackets ont le meilleur à ce chapitre, avec trois buts en autant de matchs, comparativement à un pour les Bruins.

C'est une des raisons qui expliquent l'avance de 2-1 dans la série que les Blue Jackets se sont donnée en remportant le troisième match 2-1. Ça et le brio du gardien Sergei Bobrovsky, qui a de nouveau blanchi Brad Marchand et Patrice Bergeron. 

« Ce n'est pas que nous avons joué un vilain match, a relevé Bergeron. Nous avons eu plusieurs chances de marquer. Il faut uniquement travailler plus fort et foncer davantage vers le filet dans l'espoir de profiter des rebonds. »

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Les Bruins sont 1-en-10 en avantage numérique après avoir été 7-en-16 contre les Maple Leafs de Toronto au premier tour.

« Comme les matchs sont très serrés, c'est un aspect très important, a acquiescé Bergeron. Nous avions bien fait en attaque massive dans le premier match (gagné 3-2), mais ç'a été plus difficile dans les deux autres (deux défaites par l'écart d'un but). Ç'a encore fait la différence ce soir.

« Nous devons mieux gérer la rondelle (en supériorité), a énoncé le vétéran joueur de centre. Ça commence par nos entrées de zone. Une fois que nous sommes installés, les jeux que nous voulons tenter sont là, d'une certaine façon, mais nous forçons trop souvent la note. Nous devons mieux saisir ce que les Blue Jackets nous donnent. »

Bergeron a dit que ses coéquipiers et lui doivent emprunter une page du livre de stratégies des Blue Jackets en supériorité, en décochant plus de lancers vers le filet afin de créer plus souvent le chaos.
Du chaos, il y en a eu sur la longue séquence du but de Matt Duchene en supériorité, en deuxième période.

Les Blue Jackets ont bourdonné pendant presque la totalité des deux minutes de la pénalité que purgeait Brad Marchand.

« C'était quasiment comme une présence à cinq contre cinq, a dit Duchene. Les gars tombaient partout, ça bataillait ferme dans les coins et devant le but. Les cinq gars ont apporté une grande contribution sur la séquence. »

Video: BOS@CBJ, #3: Duchene marque sur le retour en A.N.

 

L'entraîneur John Tortorella a particulièrement louangé l'effort de Duchene en notant qu'il a récupéré la rondelle libre à plusieurs reprises.

C'est ce sentiment d'urgence que les Bruins ont affiché au cours de la troisième période, mais ils ont heurté un mur de briques du nom de Bobrovsky. Les Bruins devront élever le sentiment d'urgence dans le match no 4, jeudi (19h30 HE; TVAS, CBC, NBCSN, SN). 

Les gros canons devront également commencer à tonner. Parce que l'entraîneur Bruce Cassidy doute que les Bruins puissent s'en sortir sans leur réveil.

« Est-ce faisable? Je ne sais pas », a commenté Cassidy au sujet du manque de contribution des trois meilleurs marqueurs de l'équipe - David Pastrnak étant le troisième. « Je ne peux pas prédire l'avenir. J'aimerais les voir débloquer. Ça arrive souvent sur le jeu de puissance. Nous en avons eu deux ce soir : un qui n'a pas été très bon et l'autre qui a vite été annulé. On ne peut même pas parler d'un jeu de puissance. Nous devrons trouver des solutions en groupe. »

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