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La profondeur offensive des Bruins est la clé, croit Neely

Le dirigeant souligne que 19 joueurs de Boston ont au moins un but, alors que la série face aux Blues s'amorce lundi

par Matt Kalman / Correspondant NHL.com

BOSTON - Cam Neely sait que la profondeur offensive est cruciale pour réussir à aller loin en séries éliminatoires, et on en a encore la preuve alors que les Bruins de Boston s'apprêtent à disputer le match no 1 de la Finale de la Coupe Stanley face aux Blues de St. Louis lundi au TD Garden (20 h HE, TVAS, NBC, CBC, SN) avec une formation qui compte 19 joueurs avec au moins un but depuis le début du tournoi printanier.

Neely a joué pour les Bruins en 1988 quand ils ont eu 19 marqueurs d'au moins un but en séries éliminatoires et atteint la Finale de la Coupe Stanley et en 1990, quand ils ont de nouveau atteint la Finale avec 17 joueurs comptant au moins un filet en séries éliminatoires.
Même si ces deux présences se sont conclues par des défaites aux mains des Oilers d'Edmonton - en quatre matchs en 1988 et en cinq parties en 1990 - ces expériences ont appris quelque chose au président des Bruins quant à la construction d'une équipe.

« Après avoir joué, tu prends ta retraite et tu atteins un certain âge où tu te poses des questions et il n'y a aucun doute. On regarde les Finales de 1988 et 1990, particulièrement 1988, et je pense que si nous avions eu un peu plus de profondeur, nous aurions eu de meilleures chances de l'emporter, donc c'est quelque chose à quoi tu penses longtemps, c'est évident », a affirmé Neely durant une conférence de presse au TD Garden vendredi.

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« Puis, quand tu te retrouves dans une position comme la nôtre où tu dois bâtir une formation, tu soulignes l'importance de la profondeur et tu cherches comment faire pour l'obtenir. »

Jusqu'ici en séries éliminatoires, Boston a obtenu six buts du joueur de centre de troisième trio Charlie Coyle, trois chacun pour le défenseur Matt Grzelcyk et l'attaquant de troisième ligne Marcus Johansson et deux chacun de la part des attaquants de quatrième trio Sean Kuraly, Joakim Nordstrom et Chris Wagner.

Video: BOS@CBJ, #4: Kuraly double l'avance de Boston en 3e

Ç'a contribué à soutenir l'apport offensif moins surprenant des attaquants Patrice Bergeron (huit buts), Brad Marchand (sept) et David Pastrnak (sept).

Tout ça a aidé Boston à obtenir son billet pour une troisième Finale de la Coupe Stanley depuis que Neely est devenu président des Bruins en 2010. Boston a gagné la Coupe Stanley en 2011 contre les Canucks de Vancouver avant de s'incliner face aux Blackhawks de Chicago en 2013. Au sein de ces équipes, 16 joueurs avaient inscrit au moins un but.

Cinq joueurs de l'édition de 2011 sont toujours avec les Bruins : Bergeron, Marchand, Zdeno Chara, David Krejci et Tuukka Rask. Ces joueurs ont été loyaux envers les Bruins, ils ont fait bonne figure et mérité l'admiration de Neely.

« Évidemment, en étant ici depuis longtemps comme moi, tu apprends à connaître les personnes qui se cachent derrière les joueurs de hockey. C'est un très bon groupe de gars, a affirmé Neely. Leur leadership et leur façon d'avoir pris plusieurs joueurs sous leur aile au fil des années sont impressionnants à mes yeux. »

Avec ce noyau comme base, les Bruins ont instauré le genre de chimie que les équipes qui bataillent pour la Coupe développent habituellement, et ça devient utile dans l'adversité ou pour faire face à un défi comme celui de la longue pause que traverse l'équipe actuellement. Neely a indiqué que Boston a fait des efforts pour s'assurer que la bonne attitude soit prônée par toute l'organisation.

« Ç'a toujours été important pour moi que nous ayons des personnes de qualité. Pas seulement les joueurs, mais les entraîneurs, les thérapeutes et le personnel administratif, a expliqué Neely. Je veux être certain que nous misions sur des personnes de qualité qui se soucient des autres et de leurs succès. Ce n'est pas une mentalité individuelle. Nous poussons tous dans la même direction et de la même façon. »

Video: BOS@CAR, #4: Bergeron complète la passe-et-va en A.N.

Les défaites en 1988 et 1990 ont constitué les seuls passages de Neely en Finale comme joueur. Mais il a la chance d'ajouter une deuxième bague de la Coupe Stanley à sa collection comme dirigeant, un prix de consolation qu'il serait bien heureux d'accepter.

« Si tu ne peux pas la gagner avec des patins, c'est correct de le faire en veston-cravate », a-t-il dit.

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