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Frederik Andersen ratera la Coupe du monde

Le gardien des Maple Leafs devrait être prêt à entamer la saison régulière

par Amalie Benjamin @amaliebenjamin / Journaliste NHL.com

QUÉBEC - Il y avait seulement deux gardiens de but sur la patinoire du Centre Vidéotron de Québec, lundi, alors qu'Équipe Europe amorçait son camp d'entraînement en vue de la Coupe du monde de hockey 2016. Et aucun d'entre eux n'était Frederik Andersen.

Andersen ne se joindra pas non plus à Équipe Europe, comme on s'attendait à ce qu'il le fasse en vue du tournoi ; sauf qu'il devrait être remis à temps pour le début de la saison 2016-17 de la LNH, a fait savoir le directeur général des Maple Leafs de Toronto Lou Lamoriello, lundi.

Andersen, qui a subi une blessure au haut du corps vendredi en jouant pour le Danemark lors d'un match de qualification pour les Jeux olympiques disputé contre la Slovénie, aura besoin d'une période de trois à quatre semaines pour se remettre de son mal.

Andersen, qui a 26 ans, a été obtenu par les Maple Leafs le 20 juin lors d'une transaction avec les Ducks d'Anaheim. La saison dernière, il a présenté un dossier de 22-9-7 avec une moyenne de buts alloués par match de 2,30 et un pourcentage d'arrêts de ,919 en 43 matchs avec les Ducks.

« Nous sommes enchantés de l'avoir [à Toronto], a déclaré l'entraîneur des Maple Leafs et d'Équipe Canada Mike Babcock, lundi, à Ottawa. Il aura maintenant droit à du repos supplémentaire pour être fin prêt avec les Leafs. Il va très bien, il va être prêt à temps pour le camp d'entraînement. Il ne devrait pas y avoir de pépins, il sera prêt.

« C'est malheureux qu'il n'ait pas la chance de s'aligner avec son équipe et de bâtir sa confiance dans ce tournoi, mais en même temps c'est une bonne situation pour nous. Nous pourrons travailler avec lui chaque jour, il sera en très bonne forme et il sera prêt à commencer quand nous serons prêts à commencer. »

Toronto a mis la main sur Andersen dans l'espoir d'avoir plus de stabilité au poste de gardien. Les Maple Leafs ont accordé un contrat de cinq ans à Andersen et on s'attend à ce qu'il soit leur gardien no 1 cette saison ; Toronto cherchera alors à mieux faire en raison de l'arrivée de nouveaux venus, après avoir affiché un dossier de 29-42-11 la saison dernière, le pire dans la LNH.

La blessure à Andersen fait en sorte qu'Équipe Europe devra maintenant se tourner vers les deux autres gardiens qui font partie de sa formation, soit Jaroslav Halak et Thomas Greiss. Équipe Europe choisira un remplaçant pour Andersen, dont l'identité devrait être révélée mardi.

Même si plusieurs des joueurs au sein d'Équipe Europe ne se connaissent pas très bien puisqu'ils proviennent de huit pays différents et d'équipes différentes dans la LNH, ce n'est pas le cas des deux gardiens en place. Halak et Greiss ont tous deux porté les couleurs des Islanders de New York, l'hiver dernier, se partageant alors la tâche devant le filet.

« Je me suis habitué à travailler avec lui la saison dernière, a noté Halak, lundi, après l'entraînement. Évidemment, avec Frederik qui sera à l'écart, ça n'aide pas. Mais nous devrons répondre à l'appel et peu importe qui jouera, nous allons nous soutenir l'un l'autre. »

Halak et Greiss ont vu leur charge de travail être séparée en parts quasi égales la saison dernière, notamment parce que Halak s'est blessé. Celui-ci a affiché un dossier de 18-13-4 avec une moyenne de buts alloués par match de 2,30 et un pourcentage d'arrêts de ,919 en 36 départs. De son côté, Greiss a présenté une fiche de 23-11-4 avec une moyenne de 2,36 et un pourcentage d'arrêts de ,925 en 41 rencontres.

Les Islanders ont confié le filet à Greiss en séries éliminatoires de la Coupe Stanley, après que Halak eut subi une grave blessure à l'aine au mois de mars. Greiss a montré un dossier de 5-6 en séries, avec une moyenne de 2,46 et un pourcentage d'arrêts de ,923 ; il a aidé les siens à atteindre le deuxième tour dans l'Association de l'Est en y allant d'excellentes prestations au premier tour contre les Panthers de la Floride.

Lorsqu'on lui a demandé quel était le plus grand défi auquel Équipe Europe serait confrontée à la Coupe du monde, Halak a répondu : « C'est évidemment de se rassembler, d'apprendre à nous connaître sur la glace, à connaître les habitudes de chacun. Nous n'aurons que trois matchs pour y arriver, et ensuite [le 17 septembre] il faudra tout de suite affronter Équipe États-Unis. Ce sera un début de tournoi difficile, mais il n'y aura pas de match facile pour nous à la Coupe du monde. »

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