Ne vous attendez pas à une baisse de leur utilisation lors du deuxième affrontement. Ils devraient encore être opposés au trio de Sidney Crosby la majorité du temps, avec Ristolainen utilisé sur une unité d’avantage numérique et Sanheim comme pilier du désavantage numérique.
« Ils mangent les grosses minutes depuis un bon bout, a souligné Tocchet. Il y a des moments où ils n’ont même pas le temps de respirer. C’est là que tu vois que tu as deux gros défenseurs capables de survivre à cette charge de travail. On les utilise beaucoup, 23-24 minutes par match. Et surtout “Sanny” et “Risto” carburent à ça. »
3. Avoir la mémoire courte
Le match no 1 remonte à seulement 48 heures, mais les joueurs et entraîneurs des deux équipes ont insisté sur le fait qu’il ne fallait pas être emporté par les émotions, aussi positives que négatives.
Letang, triple champion de la Coupe Stanley, a disputé son 150e match éliminatoire en carrière, samedi. Il comprend bien l’importance de cet aspect.
« C’est ça, les séries, a-t-il dit. Il faut tourner la page rapidement et oublier le match no 1. C’était juste un match. Il faut se concentrer sur ce qu’on n’a pas bien fait et bâtir à partir de là. »
Les Flyers, qui avaient dans leur formation 10 joueurs qui vivaient leur baptême des séries, adoptent la même approche.
« On a joué un bon match et on a gagné, et évidemment on aime gagner, c’est notre objectif, a affirmé l’attaquant Trevor Zegras. Mais c’est loin d’être terminé et c’est loin d’être l’objectif principal. »