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Pour une fois qu'Éric Dubois peut apprécier le hockey comme papa

Le père de Pierre-Luc Dubois des Blue Jackets vit de belles émotions en famille à Columbus cette semaine

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

COLUMBUS - La non-participation du Moose du Manitoba aux séries dans la Ligue américaine de hockey (LAH) permet à Éric Dubois d'assister aux prouesses des Blue Jackets de Columbus et de son fils Pierre-Luc cette semaine en Ohio.

Pour une fois que papa Dubois, lui-même un ancien hockeyeur professionnel et actuel adjoint à l'entraîneur Pascal Vincent chez le Moose, peut suivre du hockey dans la peau d'un amateur et de père.

« Ce sont de beaux moments à vivre en famille, de belles émotions à partager avec notre enfant pour mon épouse Jill et moi », affirme Éric Dubois en entrevue à LNH.com. 

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Pour que le portrait soit complet, il ne manque que la sœur aînée de Pierre-Luc, Daphné, qui n'a pas pu se déplacer cette semaine. Elle était présente pour les matchs nos 3 et 4 de la série contre Tampa, il y a quelques semaines.

Le paternel est bien fier du rendement de fiston qui joue un rôle important chez les Blue Jackets à l'âge de seulement 20 ans.

Video: TBL@CBJ #4: Dubois bat Vasilevskiy du revers

« Nous parlons peu de hockey ensemble, Pierre-Luc et moi, confie papa Dubois Je le laisse en parler le premier. S'il veut avoir mon opinion, je vais la lui donner. »

Pierre-Luc a connu une bonne deuxième saison dans la LNH, avec une récolte de 61 points, incluant 27 buts. C'est une amélioration de 13 points par rapport à sa saison de recrue (20-28-48). 

« Il a connu une baisse de régime cette saison après les Fêtes, peu de temps avant les acquisitions de Matt Duchene et de Ryan Dzingel en février, relève Éric. J'espérais qu'il s'en sorte au plus tôt, ce qu'il a fait. Il a connu une bonne saison malgré tout, je suis satisfait. Une deuxième saison dans la LNH est toujours plus difficile, nous lui avions tous dit, mais il voulait prouver à tous que ce n'était pas vrai. Ce n'est jamais mauvais d'avoir à surmonter de l'adversité. Il s'en sortira plus rapidement la prochaine fois. »

En séries, Pierre-Luc tire très bien son épingle du jeu même s'il souhaiterait avoir plus de points à sa fiche - deux buts, deux passes.

Video: CBJ@BOS, #1: Le tir de Panarin dévie sur Dubois

« Il a Patrice Bergeron dans les pattes une fois sur deux dans les matchs à domicile et toujours dans les matchs à Boston. Il pivote un trio avec deux excellents joueurs offensifs en Artemi Panarin et Cam Atkinson. Ce sont de grandes responsabilités pour moi, mais il fait bien. »

Les fils réunis

Le destin fait parfois drôlement les choses. Il y a 32 ans environ, Éric Dubois a brièvement eu Fabrice Texier comme coéquipier chez le Titan de Laval, dans la LHJMQ. Maintenant, les rejetons des deux hommes, Pierre-Luc Dubois et Alexandre Texier, jouent ensemble à Columbus.

« C'est vague comme souvenir. Je me souviens de deux Français qui ont joué avec nous, mais ils ne sont restés que pendant un mois, relate Dubois. Je ne me rappelle pas pour quelles raisons ils avaient quitté l'équipe. »

Fabrice Texier, un défenseur, a joué quatre matchs avec le Titan et Jean-Christophe Fillippin, un autre défenseur, en a livré neuf.

« C'est le "fun". Les deux fils jouent ensemble et ils sont des cochambreurs à l'étranger », note-t-il.

Écart de langage pardonné

Les parents n'ont pas trop grondé leur fils pour son rituel d'avant-match particulier dans lequel il hurle une série de jurons typiquement québécois.

« Notre fille nous a envoyé la vidéo après la première période du troisième match, raconte Dubois. Ça ne nous a pas trop fâchés. Nous dirions à Pierre-Luc de faire attention à son langage s'il parlait comme ça tous les jours, mais ce n'est pas le cas. 

« Il avait fait ça pour rire avant le premier match contre Tampa et l'équipe a gagné, explique-t-il. Ses coéquipiers veulent qu'il continue. Il n'aime pas vraiment ça. Il m'a dit que ça lui donne mal à la gorge et qu'il pense s'évanouir tellement il s'époumone. Pierre-Luc est un boute-en-train. L'entraîneur John Tortorella l'appelle "Capitaine fun". C'est le genre d'initiative qui rapproche les joueurs dans une équipe. »

Les Dubois vont rentrer à Winnipeg pour quelque temps après le match no 4, jeudi. Éric doit se voir offrir une prolongation de contrat des Jets afin de demeurer au sein de l'équipe-école pour une quatrième saison. La famille viendra passer l'été dans les Laurentides, au Québec, comme elle le fait après chacune des saisons.

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