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Cinq questions avec Rasmus Dahlin

L'espoir en défensive, prévu comme le premier choix au total au Repêchage 2018, pense être prêt à jouer dans la LNH et il discute de son entraînement en Suède

par Mike G. Morreale @mikemorrealeNHL / Journaliste NHL.com

BUFFALO - Rasmus Dahlin a affirmé que les Sabres de Buffalo n'ont jamais laissé sous-entendre qu'il serait le premier choix au total au Repêchage 2018 de la LNH lors de son entrevue avec les représentants de l'équipe à la séance d'évaluation de la LNH, le 30 mai.

Les Sabres détiennent le premier choix au total au repêchage. Les Hurricanes de la Caroline ont le deuxième choix et les Canadiens de Montréal possèdent le troisième. Dahlin, un défenseur de 18 ans, pourrait devenir le premier joueur suédois à être choisi avec la toute première sélection depuis Mats Sundin, que les Nordiques de Québec avaient repêché en 1989.

Le directeur général des Sabres Jason Botterill a été vu en train de marcher avec Dahlin à la suite de leur rencontre au KeyBank Center, se dirigeant vers le vestiaire de l'équipe. Dahlin a précisé que l'entraîneur des Sabres Phil Housley n'a pas participé à la rencontre, mais que Botterill et plusieurs dépisteurs y étaient.

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« C'était comme toutes les autres entrevues que j'ai eues cette semaine, a dit Dahlin. Ils voulaient apprendre à me connaître. Ils ne voulaient rien savoir de bien précis. Ils m'ont demandé quel genre de personne je suis, ce que j'aime faire. Ils voulaient tout savoir à propos de moi. Ils m'ont demandé ce que je faisais de mes journées de congé, ce genre de questions. Nous avons visité les vestiaires également. »

Dahlin (6 pieds 2 pouces, 181 livres), classé au premier rang sur la liste finale des patineurs internationaux admissibles au Repêchage 2018 de la LNH selon le Bureau central de dépistage, est considéré comme le meilleur joueur disponible après avoir joué avec des hommes lors des deux dernières saisons, à l'âge de 16 et 17 ans, avec Frolunda dans la Ligue élite de Suède.

Dahlin s'est soumis à l'évaluation du mouvement fonctionnel (FMS), le 31 mai, un test qui était nouveau pour lui. Le FMS n'identifie pas nécessairement une blessure précise, mais il peut soulever le besoin d'effectuer un examen approfondi. Le test aide à déterminer s'il y a un déséquilibre ou un côté du corps plus fort que l'autre.

« Je pense que j'ai bien fait, a mentionné Dahlin. C'était différent et très amusant. Ils évaluaient ta flexibilité pour voir jusqu'à quel point tu pouvais t'étirer. La plupart des tests impliquaient les hanches. »

Voici cinq questions avec Rasmus Dahlin.

À quel point es-tu passé près d'être un attaquant au lieu d'un défenseur?

« C'est venu bien près. Par contre, j'ai réalisé qu'en tant que défenseur, tu peux aussi t'impliquer en attaque et en défensive et j'aime aider l'équipe. Je sentais qu'il y avait plus de responsabilités comme défenseur et j'aimais ça. J'ai beaucoup joué au centre jusqu'à l'âge de 13 ou 14 ans et c'était vraiment amusant. Mais j'ai toujours trouvé la défensive beaucoup plus intéressante. Je trouve qu'avoir joué au centre m'a permis de devenir un bien meilleur défenseur avec tout ce que j'ai appris. Je sais ce que les attaquants vont tenter de faire quand ils s'amènent à la ligne bleue. Prévoir ce qu'ils vont faire est sûrement la chose la plus importante. »

Penses-tu être prêt pour la LNH? Qu'est-ce que ça prend pour devenir un défenseur dans la LNH?

« Je me suis dit que, si j'en ai la chance, je ferai tout en mon possible (au camp d'entraînement) pour me tailler une place dans la LNH et on verra ce qu'ils penseront (l'organisation). Je me sens aussi prêt que je peux l'être. Je pense que pour jouer dans la LNH aujourd'hui, tu dois bien patiner, bien passer la rondelle et être bon en zone défensive. »

En plus de t'entraîner à Frolunda, à quel autre endroit t'entraînes-tu dans tes temps libres en Suède?

« Quand j'étais plus jeune, je m'entraînais dans une carrière remplie de buttes de sables et c'était à une heure et demie de ma maison à Göteborg. C'est une façon difficile de s'entraîner pendant l'été, car il y a plusieurs énormes buttes de sable. Quand tu cours en ligne droite dans le sable, ce n'est pas facile. Tu dois monter la butte et parfois, tu restes pris. Ça aide à se développer physiquement et c'est exigeant mentalement. »

Quels athlètes n'évoluant pas au hockey aimes-tu regarder? Aussi, les rumeurs prétendent que tu étais plutôt bon en vélo BMX. Est-ce que c'est vrai?

« J'admire plusieurs grands athlètes. J'ai beaucoup joué au soccer dans mon enfance et je suis un grand admirateur de Zlatan Ibrahimovic du Galaxy de Los Angeles. C'est un dieu suédois dans notre pays, c'est tellement un bon athlète. C'est comme le (Lionel) Messi de la Suède. Et tout le monde sait que Messi est l'un des plus grands joueurs de soccer de l'histoire. Pour ce qui est du BMX, je ne fais rien d'exceptionnel sur ce vélo. J'aime juste faire des sauts en hauteur. »

Penses-tu qu'il y a un avantage propre à ton jeu et quel type de tir aimes-tu effectuer de la pointe quand tu en as l'occasion?

« Évidemment, j'aime compétitionner. C'est de cette façon que j'ai toujours joué au hockey. Je sais que tu dois tout donner si tu veux gagner. Mon tir favori de la pointe est un puissant lancer sur réception. C'est la manière la plus géniale de marquer un but. Peu importe si l'entraîneur me place à gauche ou à droite, je peux jouer des deux côtés. Je ferai de mon mieux dans toutes les situations. »

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