L’attaquant québécois des Panthers de la Floride, A.J. Greer, participera à la Classique hivernale de la LNH Discover 2026 au loanDepot park de Miami, vendredi. Il a accepté d’écrire ce blogue en collaboration avec LNH.com pour nous faire part de son expérience. Dans ce premier récit, Greer revient sur la séance d’entraînement de jeudi après laquelle il a pu faire patiner son garçon de deux ans, et il se remémore des souvenirs de jeunesse.
Je sors tout juste de la glace du loanDepot park de Miami pour notre entraînement avec les Panthers à la veille de la Classique hivernale contre les Rangers. Je viens de vivre un moment assez magique. Pour moi, il s’agit déjà d’une journée inoubliable.
Quand j’étais petit, je regardais religieusement la Classique hivernale à la télévision. Je ne manquais jamais cette rencontre. Je regardais le match et je me demandais à quoi pouvait ressembler l’expérience pour les joueurs. Aujourd’hui, c’est à mon tour.
Comme bien du monde, j’ai grandi en jouant au hockey à l’extérieur dans ma jeunesse. J’ai des images qui me reviennent en tête. À Joliette, j’avais trois ou quatre ans et je patinais sur la rivière. Après notre déménagement à Repentigny, je me retrouvais dans plusieurs parcs pour patiner : École de la Paix, Valmont ou Industriel. Je changeais de parcs selon le choix de mes amis. Je téléphonais à mes coéquipiers le matin et nous déterminions un endroit pour nous retrouver. Nous pouvions jouer au hockey pour trois heures malgré le froid. Je suis tombé en amour encore plus avec le hockey en patinant dehors.
Je me fichais de la condition de la glace, du vent ou du froid. J’avais un sourire dans le visage et je pratiquais mon sport avec mes amis. Je voulais aussi gagner.
À la fin de notre entraînement, j’ai pris mon fils Jackson pour l’inviter à venir patiner sur la patinoire de la Classique hivernale avec les autres enfants. Mon garçon fêtera ses deux ans le 16 février. Il sautait sur une glace pour une deuxième fois seulement. Je le trouvais tellement beau à voir. Je le regardais se démener pour tenir debout et patiner et je n’arrêtais pas de sourire. Le hockey est une immense partie de ma vie. Je partageais pour une deuxième fois cette passion avec mon fils. C’était un moment de pur bonheur. Je voyais dans son visage qu’il aime déjà ça. Il ne voulait pas sortir. Il avait les yeux grands et il regardait tout partout. Il y a plusieurs années, j’étais le même petit garçon.



















