BUFFALO – Les Penguins de Pittsburgh, le Mammoth de l’Utah, les Kings de Los Angeles et les Sénateurs d’Ottawa. Voici quatre destinations plausibles pour Maddox Dagenais, le meilleur espoir de la LHJMQ.
À 24 heures du repêchage de la LNH, les quatre équipes mentionnées dans cette liste ont toujours un droit de parole, ou même deux, dans le cas des Sénateurs, au premier tour.
« On ne peut jamais deviner ce qui arrivera à un repêchage, mais je m’attends à voir son nom sortir n’importe où entre les 15e et 25e rangs », a prédit Pierre Dagenais, le père du centre des Remparts de Québec qui est répertorié comme le 15e espoir en Amérique du Nord.
« C’est une fierté d’être repêché par une équipe de la LNH, a poursuivi l’homme de 48 ans. Mais c’est juste une étape. Le travail après le repêchage est encore plus important. Quand tu sors au premier tour, tu as toujours une corde un peu plus longue. Tu obtiens un peu plus de chances. »
Pierre Dagenais a une bonne idée du chemin à parcourir. Il connaît aussi le stress d’un repêchage de la LNH, l’ayant vécu deux fois plutôt qu’une. Les Devils du New Jersey, avec en tête un certain Lou Lamoriello, l’ont repêché une première fois au deuxième tour (47e choix) en 1996 et une deuxième fois au quatrième tour (105e choix) en 1998.
Assis à une table dans le lobby d’un hôtel du centre-ville de Buffalo à la veille du repêchage, Maddox sourit quand on lui rappelle l’histoire assez inusitée de son père. S’il sait qu’il connaîtra son sort plus rapidement, il veut surtout un mariage heureux avec l’équipe qui le réclamera.
« J’espère me retrouver avec une équipe qui croira en moi, a-t-il répliqué du tac au tac lors d’un entretien avec LNH.com. Le rang m’importe peu. C’est plus important d’aboutir à la bonne place et au bon moment. Mon but est de me rendre dans la LNH. Le repêchage représente juste une étape. »
« J’aurai besoin de travailler fort pour atteindre la LNH, a-t-il continué. Il y a des choix de septième tour qui ont de grandes carrières, même des joueurs qui ne sont jamais repêchés. Le vouloir restera bien plus important que mon rang de sélection. En même temps, je n’ai pas le choix de dire que ce serait le fun d’être repêché rapidement. Je souhaite sortir au premier tour. »



















