Tyson Foerster Flyers

VOORHEES, New Jersey – Tyson Foerster a goûté à la vie dans la LNH avec les Flyers de Philadelphie la saison dernière. Maintenant, il est prêt pour le repas principal. 

« Je pense que le but de chaque personne ici est de faire l’équipe avec les Flyers, et c’est assurément mon objectif, a dit l’espoir en attaque de 21 ans lors de l’ouverture du camp jeudi. Je pense être prêt. »

Ian Laperrière, qui a dirigé Foerster la saison dernière à Lehigh Valley, dans la Ligue américaine de hockey (LAH), semble être en accord. 

« Je ne m’attends pas à ce qu’il soit de retour dans la [LAH], a dit l’entraîneur québécois. On ne sait jamais, mais son idée est faite. Quand on le côtoie, on le sent en confiance. Il a une attitude que j’aime, que tout le monde aide. Il va probablement atteindre le prochain niveau et y rester pour longtemps. »

Foerster a mené Lehigh Valley avec 48 points (20 buts, 28 passes) en 66 matchs la saison dernière. Il a obtenu sa première chance dans la LNH lorsque les Flyers l’ont rappelé du club-école le 9 mars, et il a saisi l’occasion en amassant sept points (trois buts, quatre passes) en huit rencontres, avant d’être retourné dans la LAH. 

Ce qui a retenu l’attention de Laperrière, au-delà de la production offensive, c’est la façon dont Foerster est devenu un joueur complet. 

« Il gérait la rondelle comme un vétéran, a noté Laperrière. Nous savons tous qu’il peut lancer la rondelle, qu’il peut réaliser des jeux. Mais ça prend plus que ça dans la LNH. Beaucoup de joueurs peuvent dégainer et marquer des buts, mais ils ne sont pas en mesure de jouer dans cette ligue parce qu’il y a plus que ça. Et Tyson s’est grandement amélioré à ce chapitre l’année dernière. »

Un des aspects qu’il a améliorés est son coup de patin, lequel était considéré comme une faiblesse avant que les Flyers le sélectionnent en première ronde (23e) au repêchage de 2020. Foerster croit cependant avoir mis ces problèmes de côté.

« Je pense avoir fait mes preuves un peu l’an dernier, et je ne crois pas que mon coup de patin était un problème, a-t-il dit. Je pense être un bon patineur et je veux continuer de le démontrer. »

Ce n’est pas la vitesse, mais le travail exercé par Foerster pour s’améliorer qui saute aux yeux de Laperrière. 

« Il n’est pas un mauvais patineur, mais il est un patineur fluide comme les autres jeunes que vous verrez [au camp des recrues], a dit Laperrière. Il ne survole pas (la glace), mais il travaille fort. Alors je ne suis pas inquiet pour son coup de patin. 

« Il ne sera jamais [Travis Konecny], qui est tout un patineur, mais [Foerster] travaille tellement fort qu’il va en arriver au même point, probablement au même moment, en raison de son éthique de travail. »

Foerster a mis en lumière cette éthique de travail durant la saison morte, qu’il a passée en majeure partie en colocation avec l’attaquant des Flyers Joel Farabee. Il s’est entraîné chaque jour avec les entraîneurs de musculation et de conditionnement de Philadelphie. 

Laperrière a noté que Foerster (6 pieds 2 pouces, 194 livres) semblait plus gros et plus fort, en comparaison avec la fin de la dernière saison. 

« Il veut prouver à l’organisation qu’il va faire tout ce que ça prend pour faire partie de l’équipe, a dit Laperrière. Tout le mérite lui revient, il est demeuré ici tout l’été, il s’est entraîné comme un animal, et ça paraît. »

Avec les départs des attaquants Kevin Hayes (Blues de St. Louis) et James van Riemsdyk (Bruins de Boston), Foerster aura une excellente occasion de se tailler un poste à temps plein dans la LNH. 

« Il a tellement amélioré son patin, a commenté Farabee. Il est vraiment imposant présentement. C’est un gars qui va être un élément important de cette équipe pour plusieurs années à venir. […] Je pense que plusieurs personnes de notre organisation sont ravies de la façon dont il a composé avec certaines choses. Il va être un excellent joueur. »

Contenu associé