« J’attends ce moment depuis un bout de temps maintenant », a affirmé Cooley, le troisième choix au total du repêchage 2022, vendredi. « Sauter sur la glace pour l’entraînement matinal rend tout ça un peu plus réel, donc j’ai hâte. »
Il est impatient d’en découdre avec le centre des Devils Jack Hughes. Ce dernier, comme Cooley, a passé deux saisons avec le Programme de développement de l’équipe nationale de USA Hockey (NTDP). Cooley a cumulé 121 points (47 buts, 74 passes) en 98 matchs avec le NTDP de 2020 à 2022. Hughes, repêché au premier échelon en 2019, a totalisé 228 points (74 buts, 154 aides) en 110 rencontres avec le Programme de 2017 à 2019.
« J’essaie de calquer mon jeu sur le sien parce que nous avons sensiblement le même gabarit (5 pieds 10 pouces, 174 livres) et qu’il est agile et très habile avec la rondelle », a dit Cooley au sujet de Hughes (5-11, 175). « Ce sera génial d’affronter un autre Américain comme lui. J’ai hâte de vivre ça. »
Cooley a été finaliste pour l’obtention du trophée Hobey-Baker, remis au meilleur joueur de la NCAA, après avoir amassé 60 points (22 buts, 38 mentions d’aide) en 39 parties à sa saison recrue avec l’Université du Minnesota. Il a figuré sur la première équipe d’étoiles et sur l’équipe d’étoiles recrues de la conférence Big Ten. Il a aussi obtenu 14 points (sept buts, sept passes) en sept matchs avec les États-Unis lors du Championnat mondial junior 2023 de la FIHG, s’établissant comme l’un des meilleurs espoirs de la LNH.
Cooley devrait pivoter un trio avec l’ailier gauche Jason Zucker et l’ailier droit Alexander Kerfoot vendredi.
« Zucker a été extraordinaire, a souligné Cooley. Il y a plusieurs détails dont il me fait part sur la glace, mais aussi à l’extérieur. J’en tire plusieurs leçons, et il m’a déjà raconté ce qu’il a vécu, les hauts et les bas. C’est génial de jouer avec lui et c’est encore mieux de le côtoyer à l’extérieur de la patinoire. »
L’entraîneur André Tourigny souhaite simplement que Cooley profite du moment.
« Il a eu 19 ans pour préparer ce moment, a affirmé Tourigny. Tout ce que je lui dirai aujourd’hui ne changera rien. Nous avons été présents durant le camp d’entraînement – moi-même, la direction, les entraîneurs et ses coéquipiers – pour l’aider à s’améliorer. C’est le moment pour lui d’en profiter. Qu’il profite du moment avec sa famille. Ses parents seront ici ainsi que plusieurs amis.
« Il s’agit de son premier match dans la LNH. Ça ne se produit qu’une seule fois, donc nous allons le laisser en profiter et partir de là. »
Cooley semblait calme en s’entretenant avec les médias vendredi, après l’entraînement matinal. C’est de cette façon qu’il compte aborder le match.
« Honnêtement, je ne suis pas trop nerveux, a-t-il dit. Après tout, ce n’est qu’un match, et j’ai joué au hockey toute ma vie. C’est un autre pas dans la bonne direction. C’est quelque chose à quoi j’ai rêvé toute ma vie, et le moment est enfin venu. J’essaie de profiter du moment et d’avoir du plaisir. »