RALEIGH, Caroline du Nord – Tout juste avant le début de la finale, le directeur général Eric Tulsky expliquait en long et en large le processus qu’il a mis sur pied, visant à dénicher des joueurs qui cadrent parfaitement avec le style de jeu des Hurricanes de la Caroline.
Après cinq matchs dans cette finale, il n’y a plus aucun doute que l’acquisition de Sean Walker sur le marché des joueurs autonomes, à l’été 2024, est le résultat de ce processus rigoureux.
« Il joue un grand rôle dans ce que nous avons établi ici », a résumé l’attaquant Sebastian Aho.
Les Hurricanes se targuent d’être une équipe difficile à affronter, qui ne laisse jamais un seul pouce à l’adversaire. Le défenseur de 31 ans est l’incarnation même de cette mentalité.
À seulement 5 pieds 11 pouces et 191 livres, Walker est de loin l’arrière le plus physique de la troupe de Rod Brind’Amour. Dans ce parcours éliminatoire, il vient au quatrième rang chez les siens pour le nombre de mises en échec (66) – il en a 34 de plus que son plus proche poursuivant en défense, K’Andre Miller.
Il frappe fort. Et il fait mal.
Des quatre coups d’épaule qu’il a servis dans la victoire de 4-2 des siens, jeudi, on en retient deux particulièrement violents : sur Brett Howden au premier engagement et sur William Karlsson en deuxième période. L’attaquant suédois a d’ailleurs dû quitter le match par la suite, et il pourrait rater le reste de la série.




















