BUFFALO – David Pastrnak a compté après 9:14 de prolongation pour permettre aux Bruins de Boston d’éviter l’élimination en l’emportant 2-1 contre les Sabres de Buffalo dans le cinquième match de leur affrontement du premier tour mardi, au KeyBank Center.
À la suite d’un revirement de Peyton Krebs à la ligne bleue des Bruins, Pastrnak a capté la longue passe de Hampus Lindholm pour s’échapper. Il a mystifié Alex Lyon avec une superbe feinte avant de pousser la rondelle derrière lui au poteau droit.
C’est la deuxième fois de sa carrière que Pastrnak compte un but en prolongation en séries. Lindholm s’est fait complice de ces deux buts.
« On est voisins et on appelle ça la ‘connexion des voisins’, a lancé Pastrnak. C’est génial. Il a une excellente vision du jeu. Chaque fois qu’il a la rondelle et que je suis démarqué, je sais qu’il va me trouver. On a une belle chimie, alors c’est amusant et je suis content qu’on se soit trouvés ce soir. »
Elias Lindholm a compté en temps réglementaire pour les Bruins. Jeremy Swayman, qui avait été remplacé par Joonas Korpisalo en troisième période d’un revers de 6-1 lors du match no 4, a réalisé 26 arrêts.
« On a beaucoup mieux joué ce soir, a affirmé l’entraîneur des Bruins Marco Sturm. On a vu ce genre de hockey toute l’année de la part de nos joueurs. On a seulement dû patienter un peu pour le voir en séries, mais aujourd’hui, on l’a vu. On n’a accordé qu’un but et c’était en désavantage numérique. Ça nous ressemble plus. C’est ce genre de hockey qui nous a permis de participer aux séries. Alors, on doit se rappeler que c’est comme ça qu’on doit jouer. »
Rasmus Dahlin a répliqué pour les Sabres. Lyon a repoussé 27 lancers.
« Je l’ai dit ce matin que ce serait un match très difficile, a révélé l’entraîneur des Sabres Lindy Ruff. Ç’a été un match très dur. On a eu deux ou trois bonnes chances de marquer en troisième période, mais on n’en a pas profité. Même en prolongation, on a tenté une passe pour provoquer une échappée et la rondelle a dévié sur un bâton. Ils ont fait un changement et le vent a tourné. Ça fait partie du sport. »


















