Le Repêchage 2026 de la LNH Upper Deck se tiendra les 26 et 27 juin au KeyBank Center de Buffalo. Le premier tour se tiendra le 26 juin (19 h HE; ESPN, ESPN+, SN, TVAS) tandis que les tours 2 à 7 auront lieu le 27 juin (11 h HE; NHLN, ESPN+, SN, SN1). LNH.com vous aide à vous préparer en vue de ce repêchage en vous offrant des profils des principaux espoirs admissibles à l'encan, grâce à des entrevues réalisées dans le cadre de la Séance d’évaluation des espoirs de la LNH (Combine) au KeyBank Center, qui s’est tenue du 1er au 6 juin.
BUFFALO – Carson Carels faisait déjà saliver les dépisteurs en raison de l’excellence de son jeu défensif. Mais à son retour du Championnat mondial junior, il a montré à tous les dépisteurs qu’il pouvait également exceller offensivement, prouvant du même coup qu’il faisait partie de l’élite de sa cuvée.
Carels a occupé un rôle limité avec le Canada – il a obtenu une mention d’aide, lui qui a été utilisé en moyenne 10 minutes par match au cours des cinq rencontres auxquelles il a pris part. Mais ce que le défenseur de 6 pieds 2 pouces et 194 livres a retiré de cette expérience va bien au-delà des statistiques.
« Ça m’a très bien préparé pour la deuxième moitié de la saison », a affirmé Carels, rencontré dans le cadre de la Séance d’évaluation des espoirs à Buffalo. « J’ai beaucoup appris de Mark et Dale (Hunter), des autres entraîneurs et des joueurs qui possédaient de l’expérience de la LNH. Ça m’a donné la confiance nécessaire de savoir que je pouvais jouer avec ces gars-là. »
À son retour à Prince George dans la Ligue de hockey de l’Ouest, Carels a noirci la feuille de pointage au cours de ses 16 premières parties pour un total de 23 points (sept buts, 16 passes), en route vers une saison de 73 points (20 buts, 53 passes) en 58 rencontres.
« Je ne pense pas que ça me soit déjà arrivé, a admis Carels au sujet de sa séquence. Je me sentais tout simplement très bien sur la glace.
« Je m’étais évidemment fixé un objectif cette année, mais c’était plutôt 50 points. J’ai toujours eu confiance en mes aptitudes puisque j’affichais de belles statistiques avant d’arriver dans la WHL, où j’ai appris à 16 ans à mieux jouer défensivement. Plusieurs personnes ont ensuite douté de mon potentiel offensif en début de saison, mais avec les chiffres que j’ai obtenus, je ne pense pas qu’on puisse l’ignorer aujourd’hui. »
Souvent comparé à certains des arrières les plus complets de la LNH, notamment Ryan McDonagh, Charlie McAvoy et Jake Sanderson, Carels se retrouve au troisième rang des patineurs nord-américains sur le classement final du Bureau central de dépistage de la LNH (BCD).



















