parekh badge poolers

Chaque jour, l’équipe des experts en pools de hockey du LNH.com effectue un survol des différentes formations qui vont s’affronter et identifie certains joueurs qui pourraient se démarquer et connaître du succès.

ATTAQUANTS

Jack Quinn, BUF (vs OTT) – Avec 10 points (six buts, quatre passes) et 22 tirs à ses sept derniers matchs, Quinn traverse possiblement la meilleure séquence de sa carrière. Jumelé à Noah Ostlund depuis le début de la saison, le duo fait très bien, que ce soit Zach Benson ou Josh Doan qui complète leur unité. Quinn évolue aussi sur la première vague du jeu de puissance avec Tage Thompson et Rasmus Dahlin, et quatre de ses points depuis le début de sa fructueuse séquence ont été obtenus en avantage numérique. À leurs sept derniers matchs, les Sénateurs ont accordé en moyenne 4,00 buts par partie, et affichent un rendement de seulement 64,0 % en infériorité numérique. Une belle occasion pour Quinn de continuer à noircir la feuille de pointage.

Kiefer Sherwood, SJS (vs LAK) – Toujours apprécié des poolers dans les ligues à catégories multiples qui comptabilisent les mises en échec, Sherwood a déjà démontré par le passé qu’il n’était pas dépourvu de talent offensif, et sa récente séquence en est un bel exemple. À ses sept derniers matchs, il a obtenu six points (un but, cinq passes), malgré le fait que les Sharks n’ont marqué que quatre buts à leurs quatre dernières parties. Au cours de cette période, il a distribué un minimum de quatre coups d’épaule par partie pour un total de 36 en sept rencontres, en plus d’être employé sporadiquement sur la deuxième vague du jeu de puissance, où il a obtenu un point. Comme les Kings en arrachent à leurs six derniers matchs à court d’un homme avec un rendement de 57,1 %, il pourrait s’agir du match où les Sharks vont finalement débloquer en attaque, avec Sherwood qui fera sentir sa présence de bien des manières.

DÉFENSEUR

Zayne Parekh, CGY (vs SEA) – Parekh est un spécialiste de l’offensive, et il commence à trouver ses repères avec une récolte de quatre points (un but, trois passes) à ses huit dernières parties. De ces quatre points, trois ont été amassés en supériorité numérique, lui qui dirige la première vague du jeu de puissance des Flames. Depuis le 17 octobre, l’avantage numérique des Flames fonctionne à un rythme de 38,1 %, ce qui leur vaut le troisième rang de la LNH. Au cours de la même période, l’infériorité numérique du Kraken a été atroce avec une efficacité de 41,2 %, et l’équipe accorde dans l’ensemble 4,83 buts par rencontre à ses six dernières parties.

GARDIEN

Jacob Markstrom, FLA (vs CHI) – Les Blackhawks ne marquent plus par les temps qui courent, avec seulement 12 buts à leurs sept derniers duels pour une moyenne de 1,71 par match. Au cours de la même période, leur jeu de puissance a affiché un rendement de seulement 7,4 %, tandis que l’infériorité numérique des Panthers a été très hermétique avec une efficacité de 90,0 %. Markstrom obtient un deuxième départ de suite après une absence de cinq rencontres, et il devrait être en mesure de mieux faire qu'à son dernier match, alors qu'il a cédé quatre buts sur 28 tirs aux Red Wings lundi dernier.