« Ils ne sont pas les champions de la Coupe Stanley par hasard, a commenté le défenseur P.K. Subban. Nous ne pouvons pas nous permettre le moindre relâchement. Nous avons besoin d'un effort de 60 minutes, pas de 56. »
Les Predators ont orchestré une remontée à compter de la deuxième période que le Québécois Frédérick Gaudreau a couronnée à l'aide de son premier but en séries éliminatoires, à 6:31 de la fin du troisième tiers.
« C'était un gros but pour moi, mais je l'échangerais volontiers contre une victoire », a commenté Gaudreau qui a accompli l'exploit en présence de ses parents venus de l'Estrie, qui le voyaient à l'œuvre pour la première fois dans la LNH.
Evgeni Malkin et Conor Sheary ont été les autres buteurs des Penguins qui ont terminé la rencontre avec 12 tirs.
Tous deux en supériorité numérique, Ryan Ellis, en deuxième période, et Colton Sissons, en troisième, avaient ramené l'écart à 3-2 du côté des Predators.
Le gardien Matt Murray a été confronté à 26 lancers.
Les Predators ont été la première équipe de l'histoire à ne pas permettre de tir à ses rivaux au cours d'une période en Finale depuis qu'on tient la statistique, soit depuis 1957-58.
On se souviendra également en pensant au premier acte de la Finale 2017 qu'une contestation a privé les Predators de prendre les devants 1-0 en première période. Subban a vu son but être annulé à 7:13 parce que l'attaquant Filip Forsberg a devancé la rondelle par quelques centimètres en entrée de zone.
« Ça n'a pas été un tournant, a estimé Subban. Le match était jeune, il restait beaucoup de temps. Je croyais que Filip était correct, mais mes yeux me jouent parfois des tours. »
But du match
Celui de Gaudreau qui a créé l'égalité 3-3 avec 6:31 à écouler au dernier vingt. Le Québécois a profité de l'effort d'Austin Watson qui a battu les défenseurs Trevor Daley et Olli Maatta en fond de territoire avant de le repérer, lui qui venait d'entrer dans l'action.