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Prédictions des séries du LNH.com : Finale de la Coupe Stanley

Quatre des six membres de l'équipe croient que les Bruins vont empêcher les Blues de remporter la Coupe Stanley pour la première fois

par LNH.com @LNH_FR

L'attente tire à sa fin, alors que la Finale de la Coupe Stanley s'amorcera lundi au TD Garden de Boston. Après avoir presque tous correctement prédit l'issue des deux finales d'association, les membres de l'équipe du LNH.com y vont de leur ultime prédiction.

Les Bruins de Boston et les Blues de St. Louis ont emprunté des chemins bien différents, mais les voilà tous deux en Finale de la Coupe Stanley, et les deux formations ne sont plus qu'à quatre victoires de soulever le Saint-Graal du hockey.

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Les Bruins ont formé l'une des meilleures équipes de la Ligue pendant toute la saison, terminant au deuxième rang du classement général derrière le Lightning de Tampa Bay. Ils ont éliminé tour à tour les Maple Leafs de Toronto, les Blue Jackets de Columbus et les Hurricanes de la Caroline pour atteindre la grande finale pour la troisième fois en neuf ans.

Les Blues ont occupé le dernier rang de la LNH au début du mois de janvier avant d'effectuer un impressionnant revirement de situation. Ils ont présenté la meilleure fiche de la Ligue depuis le début du mois de janvier et ont écarté de leur chemin les Jets de Winnipeg, les Stars de Dallas et les Sharks de San Jose pour participer à la Finale pour la première fois depuis 1970, alors qu'ils avaient été balayés par… les Bruins.

Voici donc les prédictions des membres de l'équipe du LNH.com pour ce duel en apparence très égal :

Fiche après les finales d'association

Sébastien Deschambault, directeur de la rédaction : 9-en-14
Hugues Marcil, pupitreur : 7-en-14
John Ciolfi, pupitreur: 7-en-14
Nicolas Ducharme, journaliste : 6-en-14
Guillaume Lepage, journaliste : 6-en-14
Robert Laflamme, journaliste principal : 5-en-14

Robert Laflamme - Blues en 6 : Miroir, miroir, dis-moi qui est la plus belle? J'ai beau analyser ça sous tous les angles, j'ai de la difficulté à me faire une tête. 

Voilà deux équipes qui sont le miroir l'une de l'autre : sur les plans de l'attaque, de la défense et de la robustesse, avec chacune un gardien au sommet de son art.

Les Bruins m'avaient impressionné de visu au cours de la série de deuxième tour contre les Blue Jackets de Columbus.

Les Blues viennent de me convaincre de leur beauté en finale de l'Association de l'Ouest face aux Sharks de San Jose.

Au travers de son lot de surprises, le tournoi printanier mettra finalement en présence deux équipes très méritantes.

On n'attendait pas nécessairement les Bruins dans l'Est, mais ils ont été la deuxième meilleure équipe de leur association en saison régulière.

Quelle histoire que celle des Blues qui sont la meilleure équipe de la Ligue depuis le début de l'année 2019!
Puisqu'il faut se mouiller, je choisis les Blues… en six, au son de Gloria de Laura Branigan, leur chanson fétiche, au Enterprise Center.

Hugues Marcil - Bruins en 7 : Si une équipe peut donner du fil à retordre aux Bruins, ce sont bien les Blues, de par leur jeu robuste, leur profondeur offensive et le fait qu'ils misent sur un excellent jeune gardien. C'est pourquoi je pense que nous aurons droit à une série électrisante qui se rendra à la limite, mais je dois donner l'avantage aux Bruins.

Certes, ces derniers n'auront pas joué depuis 10 jours et ça se fera peut-être sentir en début de série, mais les joueurs de Boston sont expérimentés et savent comment gagner. En plus de miser sur des vétérans aguerris comme Patrice Bergeron, Zdeno Chara et David Krejci, les Bruins ont l'avantage au chapitre des unités spéciales, ce qui pourrait bien faire la différence. Tout ça, c'est sans parler de Tuukka Rask devant le filet, qui semble sur une autre planète depuis le début des séries et est le candidat logique à l'obtention du trophée Conn-Smythe si Boston soulève la Coupe Stanley.

Video: BOS@CAR, #4: Rask stoppe Pesce avec la mitaine

Guillaume Lepage - Bruins en 6 : Tout semble aller comme sur des roulettes pour les Bruins et je ne vois pas la situation changer à court terme. Ils ont fait face à de l'adversité lors des deux premières rondes face aux Maple Leafs et aux Blue Jackets et ont disputé une série plus tranquille - et facile - contre les Hurricanes en finale de l'Est.

Ils ont le talent, le repos et l'expérience en plus d'avoir été testés par de puissantes formations pendant leur parcours jusqu'à la Finale. Tuukka Rask ressemble davantage à un mur qu'à un gardien et les unités spéciales - souvent le nerf de la guerre - fonctionnent à plein régime.

Bien honnêtement, on pourrait dire la même chose des Blues, mais j'ai la simple impression que les Bruins ont ce petit quelque chose de plus. 

À bien y penser, ce petit quelque chose, c'est probablement Rask. Jordan Binnington a très bien fait devant la cage des Blues, mais il n'est pas au niveau du portier des Bruins. Le Finlandais est presque imbattable et réussit des petits miracles qui font la différence en fin de compte.

Video: STL@SJS, #5: Binnington repousse le tir de Burns

Ce ne sera pas de la tarte face aux Blues, mais Boston aura le dessus dans cette finale qui s'annonce très relevée.

John Ciolfi - Bruins en 7 : C'est extrêmement difficile de trouver des différences entre ces deux équipes. En effet, depuis le Match des étoiles, elles ont compilé presque la même fiche (Blues: 23-6-4, Bruins: 22-7-4) et elles ont eu le même taux de réussite en avantage numérique (22-en-93, 23,6 pour cent). 

Il y a quelques raisons pour lesquelles Boston pourrait s'incliner. Comme d'autres équipes l'ont appris à la dure, une longue pause dans les séries peut faire plus de mal que de bien, et ce, même si Tuukka Rask offre des performances étincelantes jusqu'ici. Il faut noter qu'on aurait pu dire la même chose à propos de Pekka Rinne en 2017 et de Marc-André Fleury l'an dernier, et ces deux gardiens ne sont pas parvenus à reproduire ces succès en grande finale.

Cependant, je vais choisir les Bruins pour deux raisons : l'expérience et les unités spéciales. Un seul joueur des Blues (David Perron) a disputé un match en Finale de la Coupe Stanley, tandis que les Bruins en ont sept, incluant cinq vétérans de l'équipe championne de 2011.

Video: SJS@STL, #6: Perron donne l'avance aux Blues

De plus, le jeu de puissance des Bruins est un rouleau compresseur depuis le début du tournoi printanier (34,0 pour cent), tandis que la seule faille dans l'armure des Blues semble être leur incapacité à écouler les pénalités (78,0 pour cent). Les Blues pourraient l'emporter s'ils demeurent disciplinés, mais je m'attends à ce qu'après une série âprement disputée, il y ait un autre défilé dans la ville de Boston pour une équipe championne.

Sébastien Deschambault - Blues en 6 : Si vous aviez fait cette prédiction au cours de votre party du Jour de l'An, on aurait pu vous accuser d'avoir abusé de la crème de menthe. Cette prédiction vous aurait toutefois rapporté gros, puisque les Blues étaient loin, très loin, d'être favoris pour participer aux séries éliminatoires, et encore moins pour rafler les grands honneurs.

St. Louis a toutefois opéré un redressement historique, avec Craig Berube à la barre et une verte recrue devant le filet en Jordan Binnington, et les Blues sont maintenant prêts à en découdre avec les Bruins pour avoir la chance de soulever la Coupe Stanley pour la première fois de l'histoire de l'équipe.

Binnington aura la chance d'ajouter à sa légende en menant son équipe aux grands honneurs, mais il ne sera pas le seul et unique responsable de cette conquête. La brigade défensive qui joue devant lui est franchement impressionnante depuis le début des séries. Les arrières des Blues sont imposants et protègent très bien l'enclave. Ils ont rendu la vie très difficile aux meilleurs attaquants de leurs adversaires en séries jusqu'ici, et ils feront de même avec le trio de Patrice Bergeron, David Pastrnak et Brad Marchand en Finale.

C'est pour cette raison que les Blues vont ultimement l'emporter, puisque la puissance offensive derrière ce gros trio de Boston ne sera pas suffisante pour faire trembler Binnington. L'avantage de la profondeur se situe du côté de St. Louis, qui semble toujours pouvoir compter sur un joueur différent pour inscrire le gros but au moment opportun.

Nicolas Ducharme - Bruins en 6 : Les Bruins sont supérieurs aux Blues dans deux aspects : le calibre de son premier trio et la qualité de ses unités spéciales. C'est ce qui fera la différence.

Le premier trio des Bruins s'est mis en marche au bon moment. Patrice Bergeron, David Pastrnak et Brad Marchand ont amassé 14 points lors des quatre parties contre les Hurricanes. 

Sur le jeu de puissance, les Bostoniens ont un incroyable taux de réussite de 34,0 pour cent en séries, alors qu'en désavantage numérique, il est de 86,3 pour cent. En comparaison, les Blues sont à 19,4 et 78,0 pour cent.

De plus, je crois que les Bruins ont une meilleure profondeur à l'attaque. David Krejci livre toujours la marchandise en séries éliminatoires, alors que Charlie Coyle et Marcus Johansson, tous deux acquis à la date limite des transactions, ont enfin trouvé leur place dans la formation.

Pour le reste, les deux formations ont beaucoup de similarités : une excellente défensive, un gardien en plein contrôle et une capacité à offrir du jeu physique lorsque nécessaire. Les Blues sont capables de pousser la série à la limite - je m'attends à ce qu'ils remportent le premier match de la série puisque les jambes des joueurs des Bruins seront quelque peu rouillées - mais l'expérience des Bruins en séries éliminatoires devrait faire la différence.

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