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Laflamme : Mésestimer les Golden Knights, plus jamais...

« On ne peut pas obligatoirement choisir les Golden Knights pour gagner, mais on ne peut surtout pas parier contre eux. »

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

OK je m'en confesse, peut-être l'aviez-vous déjà remarqué, j'étais un de ces « pseudo-connaisseurs » qui ne croyaient pas aux Golden Knights de Vegas. Un de ceux qui prédisaient qu'ils finiraient par se dégonfler. En début de saison régulière, quand ils accumulaient les victoires, j'ai écrit que ça ne durerait pas et qu'ils ne participeraient pas aux séries éliminatoires. Avant les séries, j'ai prédit qu'ils se feraient sortir en cinq matchs par les expérimentés Kings de Los Angeles.

Pour les avoir vus en chair et en os au cours de la dernière semaine, ces « Chevaliers en or » ne sont pas du chiqué. Ils sont pour vrai. Je hisse le drapeau blanc et je me range dans le camp des sceptiques confondus. Plus jamais je ne miserai contre eux.

Je vais respecter la consigne qu'un membre qui gravite dans l'entourage de l'équipe depuis le début de l'improbable épopée m'a sagement donnée.

On ne peut pas obligatoirement choisir les Golden Knights pour gagner, mais on ne peut surtout pas parier contre eux.

Simon Gagné écrivait dans sa dernière chronique que les Golden Knights sont l'équipe la plus vaillante des 16 qui ont accédé aux séries (maintenant 15). Il a complètement raison. Cette bande d'insouciants fait fi de l'ordre établi et fonce tête première dans tous les défis qui se dressent devant elle. 

À LIRE: Les Golden Knights, une équipe rare selon Fleury | Carnet de bord Pierrre-Édouard Bellemare

Les joueurs travaillent à l'unisson, sans aucune pression, il n'y a aucun tricheur, aucun passager, comme le souligne souvent le joueur de centre français Pierre-Édouard Bellemare. 

« Celui qui triche ou qui se laisse traîner les pieds se fait rapidement rappeler à l'ordre », souligne Bellemare.

Ça doit être ça la définition d'une équipe qui affiche une bonne attitude.

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L'entraîneur Gerard Gallant fait un travail de main de maître à la barre. Il soutire le maximum de tous ces soldats surtout grâce au fort sentiment d'appartenance qu'il est parvenu à créer dans le groupe. Vous voulez un exemple? Le détail est passé inaperçu, mais il est loin d'être anodin.

Quand l'ailier gauche David Perron a été prêt à effectuer un retour au jeu avant le match no 3, quel joueur a-t-il retranché? Tomas Tatar, un attaquant acquis des Red Wings de Detroit à la date limite des transactions. Il n'a pas choisi d'écarter un joueur avec lequel il a connu du succès depuis le début de la saison, comme Ryan Carpenter ou William Carrier. Il a choisi un joueur qui s'est pointé sur le tard en saison.

D'ailleurs, 19 des 20 joueurs dans la formation pour la quatrième rencontre étaient issus du repêchage d'expansion. L'unique exception était le gardien réserviste Malcolm Subban.

Ça en dit long sur le type de bibitte à laquelle on a à faire.

Plus jamais, que je vous dis…

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