Le joueur de centre des Canadiens de Montréal Jake Evans tiendra son propre blogue durant la Classique Héritage de la LNH Tim Hortons 2026, qui aura lieu dimanche au Princess Auto Stadium de Winnipeg (19 h HE; TVAS, SN, TNT, truTV, HBO MAX).
Dans ce deuxième article, Evans discute de l’entraînement en plein air de son équipe et des moments qu’il a vécus sur la glace avec sa famille.
Le stade est génial et tout le monde est devenu très enthousiaste quand nous sommes arrivés.
Ce sera un environnement extraordinaire pour jouer, et même sauter sur la glace est un peu différent, car c’est un autre point de vue. L’environnement est complètement différent sur la glace, et c’était bien de pouvoir nous y habituer.
J’assume que nous allons parler de la manière dont nous voulons approcher ce match demain, mais je pense que tout le monde a compris aujourd’hui que nous allons devoir garder les choses simples – au moins au départ – jusqu’à ce que nous soyons confiants pour faire plus de jeux sur cette glace. Mais au début, il faudra que le jeu soit beaucoup plus simple.
J’ai trouvé que la perspective était différente sur la patinoire, mais la glace était en bonne condition aujourd’hui. Qui sait de quoi ça aura l’air demain, mais ça fait partie de l’inconnu quand tu joues en plein air. C’est ce que nous découvrirons.
Nous tentions de nous habituer à la patinoire aujourd’hui. L’environnement était différent et nous n’étions pas tout à fait à l’aise au début. Mais j’ai aimé notre entraînement.
Je n’ai rien remarqué de différent avec les bandes. C’est surtout la perspective de profondeur qui change, car il n’y a rien sur 100 verges derrière le filet. Avant aujourd’hui, je n’aurais pas pensé que ça changeait quoi que ce soit. Je ne sais pas ce que c’est, mais il y a une différence et je ne peux pas encore l’expliquer parfaitement.
Le match sera une expérience géniale. Peu de joueurs peuvent dire qu’ils ont pris part à un match extérieur dans un stade bondé.
La dernière fois que j’ai patiné dehors, je pense que nous avions eu un entraînement en plein air l’an dernier, et c’était beaucoup plus froid qu’aujourd’hui, donc je crois que ce sera mieux cette fois.
Je n’ai pas eu la chance de jouer dans un match extérieur dans les rangs universitaires (Notre Dame), mais ils en ont joué un l’année après que je sois parti. J’étais à Laval (dans la Ligue américaine de hockey) et j’étais très déçu qu’ils aient décidé de faire ça tout de suite après mon départ.
C’était plaisant, ce soir. Mes enfants sont ici, tout comme ma mère, mon épouse, mon beau-frère et ma sœur. J’ai pu amener mes enfants sur la glace, même si l’heure d’aller au lit était déjà passée pour eux.





















