NEW YORK – Jack Hughes comprend mieux maintenant pourquoi le Temple de la renommée du hockey conserve la rondelle de son but historique.
Le centre de 24 ans est devenu un héros national lorsqu’il a touché la cible à 1:41 de la prolongation pour les États-Unis pour procurer aux siens une victoire de 2-1 contre le Canada dans le match de la médaille d’or du tournoi de hockey masculin des Jeux olympiques d’hiver 2026 le 22 février.
La rondelle est en ce moment exhibée au Temple de la renommée du hockey à Toronto, et Hughes ne comprenait pas vraiment pourquoi lorsqu’il a d’abord été questionné à ce sujet.
« Je tente de comprendre. C’est vraiment n’importe quoi que ce soit le Temple de la renommée du hockey qui l’ait, à mon avis. Pourquoi est-ce qu’ils devraient avoir cette rondelle? », a demandé Hughes sur les ondes d’ESPN mardi.
Lorsqu’il lui a été demandé s’il souhaitait préciser sa pensée après avoir inscrit un but et deux passes dans un gain de 6-3 contre les Rangers de New York mercredi, Hughes s’est empressé de le faire.
« Écoutez, je suis évidemment honoré que la rondelle soit là, a-t-il affirmé. Il s’agit de l’endroit le plus spécial du monde du hockey. Je suis honoré qu’elle se trouve à cet endroit. Mes propos ont évidemment fait beaucoup parler, mais c’était simplement ce que je ressentais. Je ne savais pas où se trouvait la rondelle. C’est tout. »
Philip Pritchard, le conservateur du Temple de la renommée, a discuté de la situation avec ESPN mercredi.
« Malheureusement, dans les termes les plus simples, cette rondelle n’a jamais appartenu à Jack, a expliqué Pritchard. Elle nous a été donnée. Pour chacun des artéfacts qui nous sont donnés, nous avons des documents signés et des traces qui expliquent d’où cet objet provient. »
Hughes assure qu’il ne va pas appeler le Temple de la renommée sous peu.
« Je me contente de jouer au hockey, a-t-il dit. C’est là-dessus que je me concentre. »
Le Temple a fait l’acquisition de la rondelle presque immédiatement après le tournoi. Il s’agissait d’un ajout qui semblait naturel, puisque Hughes a inscrit le plus le plus important de cet événement, et que la priorité du Temple est depuis longtemps de relater les exploits importants des jeunes vedettes du hockey.
La rondelle est déposée dans un présentoir en verre, sous un écran qui présente en boucle des faits saillants. Elle est traitée, de toutes les manières possibles, comme un élément important de l’histoire du hockey.
Cette victoire des États-Unis a procuré au pays sa première médaille d’or olympique en hockey masculin depuis le « Miracle sur glace » de 1980.
Le but en or de Hughes a instantanément fait de lui une légende. Son coéquipier Connor Brown croit que son expérience à Milan, en Italie, lui a procuré encore plus de confiance.
« Il est peut-être même un peu plus confiant dans la manière dont il pense qu’il devrait jouer, a analysé Brown. Il est un leader dans ce vestiaire. Nous misons sur de bons leaders, et il est assurément l’un d’entre eux. Il a assurément gagné en confiance, et ça paraît dans son jeu. Quand vous misez sur un joueur comme lui, qui a tellement de confiance en lui, et qui n’hésite pas à faire ce qui doit être fait, ça peut inspirer le reste de l’équipe. Je pense que c’est ce que vous voyez en ce moment. »
L’entraîneur du New Jersey Sheldon Keefe abondait dans le même sens.
« On le voit simplement avec la manière dont il parle et les commentaires qu’il passe sur le banc ou dans le vestiaire à différents moments, a soumis Keefe. Il n’en fait pas trop, loin de là, mais je pense que c’est vraiment approprié. Il ne l’a pas eu facile à son retour au chapitre de l’horaire ici après les Olympiques (avec les entrevues et les apparitions à la télévision), en plus de ses obligations avec les médias auxquelles il a dû se soumettre.
« Il a tout de même vraiment aidé l’équipe à retrouver de bonnes sensations et à se mettre en marche. Nous carburons à cette bonne énergie qu’il a rapportée avec lui. »
























