Draisaitl a recommencé à patiner en solo il y a deux semaines et s’entraîne avec l’équipe depuis le 13 avril.
« C’est une pièce énorme de notre équipe, a souligné le défenseur Mattias Ekholm. On a bien fait sans lui, mais tu ne veux jamais perdre un joueur comme ça. Le revoir dans la formation serait un gros coup de pouce. »
2. Jamais baisser les épaules
Les Ducks ont remporté 26 matchs après avoir tiré de l’arrière cette saison, à égalité avec les Canadiens de Montréal au premier rang de la LNH.
« On a dit toute l’année qu’on ne voulait pas que ça devienne notre recette du succès, a expliqué l’entraîneur-chef Joel Quenneville. Mais quand on en a eu besoin, on a trouvé des façons de revenir dans les matchs et de marquer des buts importants. On n’était jamais complètement battus. J’aimerais quand même qu’on joue plus souvent avec l’avance. Nous sommes une équipe qui a dû jouer du hockey de rattrapage à plusieurs reprises cette année, et le fait qu’on sache comment se comporter dans une telle situation est un bon outil à posséder. »
Anaheim a gagné 17 matchs après avoir tiré de l’arrière par un but et neuf après avoir accusé un retard de deux filets. L’équipe a aussi complété 12 remontées en troisième période.
« Tu ne veux jamais tirer de l’arrière, a dit l’attaquant Cutter Gauthier, mais j’ai une grande confiance en notre groupe et en sa résilience. Dans ce vestiaire, on sent qu’on n’est jamais largués. »
3. Les unités spéciales
Le retour potentiel de Draisaitl aura un impact majeur sur l’avantage numérique. Avec lui en uniforme, les Oilers dominaient la LNH (31,9 %), et il avait inscrit 16 des 60 buts de l’équipe en attaque massive.
Sans lui, l’efficacité du jeu de puissance d’Edmonton est tombée à 23,5 %, avec une fiche de 1-en-15 entre le 16 mars et le 1er avril. Matt Savoie, Jack Roslovic et Vasily Podkolzin ont tour à tour occupé sa place sur la première unité.
« C’est un joueur de plus dont il faudra se méfier, a dit Quenneville. Leur avantage numérique va être encore plus dangereux, et c’est une autre menace pour marquer des buts. »
Les Ducks ont présenté un rendement de 18,6 % en avantage numérique (23e) et de 76,4 % en désavantage numérique (à égalité au 26e rang). Ils veulent jouer de façon agressive contre Edmonton, mais sans franchir la ligne.
« C’est une question d’équilibre, a conclu Quenneville. La discipline est la clé. Tu veux initier le contact, pas riposter inutilement, et garder ton bâton bas. Tu veux jouer physique et t’assurer de ne pas leur donner l’espace qu’ils voudraient, mais des pénalités inutiles peuvent te coûter cher, surtout contre un jeu de puissance comme le leur. »