Depuis le début de sa séquence infernale, Mercer a décoché en moyenne 3,55 tirs au but par match, contre 1,66 à ses 53 premières rencontres. Puis - et c'est là que se trouve la grande différence - il marque sur 28,2 pour cent de ses tirs, comparativement aux 12,5 pour cent de réussite d'avant son explosion.
« Quand j'en ai la chance, je tire beaucoup dans les derniers temps, a souligné Mercer. Avec Nico et Tomas, on joue un style similaire. Nous ne craignons pas d'aller dans les coins et dans les endroits payants devant le filet. Plusieurs de mes buts sont venus de là. Je vais continuer de le faire et espérer que ça rentre. »
« Il est à la bonne place au bon moment, a fait remarquer Ruff. La rondelle semble le trouver et il est capable de mettre la touche finale quand il en a l'occasion. Il obtient régulièrement deux ou trois chances de marquer et il se sent bien en ce moment. Les chances qu'il touche la cible sont donc assez élevées. »
Il y a aussi cet élément de confiance, qu'il ne faudrait pas oublier. Mercer n'a même pas eu besoin de développer une superstition bizarre pour se faire croire qu'elle l'aidait à produire. Il ne fait que suivre sa routine, et joue avec encore plus d'assurance de match en match.
« On a tous une conscience défensive sur ce trio, et nous savons qu'en étant efficaces défensivement, nous aurons plus de chances à l'attaque, a conclu Hischier. Dawson joue avec confiance en ce moment, il travaille très fort et c'est plaisant de le voir être récompensé. Je pense que la confiance a beaucoup à voir dans ces succès. »