Il y a eu le jeu défensif poreux, la longue panne offensive de la jeune vedette Elias Pettersson, et plus récemment, le niveau de jeu de ses gardiens. Pour la première fois de la campagne, le pilote n'a pas à se poser trop de questions avant d'arrêter son choix devant le filet.
Thatcher Demko est son homme de confiance.
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« Il obtient la charge de travail qu'il mérite dernièrement, a indiqué Green à quelques heures du premier de deux affrontements face aux Canadiens, lundi. Il joue bien, il a les réflexes bien aiguisés et il semble être au sommet de sa forme. Nous continuons de surveiller la situation, mais nous sommes heureux de sa tenue. »
On le serait à moins. En huit départs depuis le 13 février, le portier de 25 ans ressemble davantage à celui qui avait attiré l'attention lors des dernières séries éliminatoires qu'au gardien en perdition, qui peinait à afficher la moindre constance en début d'année.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : une fiche de 4-3-1, une moyenne de buts alloués de 1,90 et un taux d'efficacité de ,936 comparativement à un rendement de 3-6-0, une moyenne de 3,74 et une efficacité de ,896 à ses neuf premières sorties.
Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin pour mettre le doigt sur ce qui explique que la formation vancouvéroise a remporté trois de ses quatre derniers duels, dont deux de suite face aux puissants Maple Leafs de Toronto.
« Thatcher joue du bon hockey et ça fait une différence, a indiqué l'attaquant Antoine Roussel. Il fait les gros arrêts aux moments opportuns, alors au lieu de donner de l'élan à l'autre équipe, ça nous en donne à nous. C'est un excellent jeune gardien qui cherche encore à se développer et qui s'en va dans la bonne direction.
« C'est le fun de l'avoir dans le filet. Quand il est en confiance, c'est une muraille. On l'a vu en séries, l'an dernier, et on le voit aussi dernièrement. »