La cérémonie d’intronisation de la cuvée 2026 du Temple de la renommée aura lieu le 9 novembre. Patrice Bergeron, Cindy Curley, Carey Price, Pekka Rinne et Keith Tkachuk feront leur entrée au panthéon comme joueurs, et Brian Burke, comme bâtisseur. Aujourd’hui, la journaliste de NHL.com Tracey Myers dresse le portrait de Curley.
Cindy Curley est reconnaissante. La jeune fille née en banlieue de Boston dans les années 60 n’avait jamais pensé que le hockey lui apporterait tant.
« Le hockey ne me devait rien, dit-elle. Pour tout le reste de ma vie, je serai redevable envers le hockey pour tous les souvenirs et les occasions obtenues. C’est un peu surréel, bien honnêtement. »
Curley est l’une des pionnières du hockey féminin. Attaquante vedette de l’édition 1987 de l’équipe américaine pour le tout premier championnat mondial féminin de l’histoire, elle a gravi les échelons au sein de sa sélection nationale jusqu’à y être capitaine et détentrice de plusieurs records.
C’est pour cette raison, notamment, qu’elle sera intronisée au Temple de la renommée du hockey à Toronto le 9 novembre.
Curley est aussi une ancienne des Friars de Providence College. En quatre années universitaires, elle a totalisé 225 points (110 buts, 115 passes) et mené les siennes au championnat de l’ECAC à deux reprises (1984, 1985). En 2013, elle a été intronisée au Temple de la renommée du hockey américain, puis au Temple des athlètes de Providence College.
Partisane assumée des Bruins de Boston, Curley pensait davantage à la possible entrée au Temple de Patrice Bergeron qu’à sa propre chance d’y être admise.
« Jamais, en un million d’années, je n’aurais cru être (admise), avoue-t-elle. C’était une véritable surprise. Je ne m’y attendais pas. Plusieurs souvenirs ont refait surface. J’ai pensé aux différentes équipes avec lesquelles j’ai évolué, à toutes les bonnes personnes que j’ai rencontrées, puis aux amitiés qui ont perduré. »





















