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Séries éliminatoires : Les éléments à retenir des matchs du 21 avril

L'avantage numérique des Bruins vient hanter les Maple Leafs, Jones a retrouvé ses sens pour les Sharks

par LNH.com @LNH_FR

Tout au long des séries éliminatoires de la Coupe Stanley, LNH.com va effectuer un retour sur les principaux éléments des matchs de la veille, que ce soit des statistiques étonnantes, des intrigues pertinentes en passant par les héros du jour. Voici ce qu'il faut retenir des matchs du 20 avril.

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Le jeu en infériorité numérique des Maple Leafs ne fait pas le travail

Après avoir vu les Bruins marquer cinq fois en 11 opportunités en avantage numérique lors des quatre premiers matchs de la série, l'entraîneur-chef des Maple Leafs Mike Babcock avait promis que le jeu en désavantage numérique de sa troupe allait se replacer. C'est ce qu'a fait Toronto lors du match no 5 en affichant un rendement parfait, stoppant Boston à trois reprises pour l'emporter 2-1. 

Chassez le naturel et il revient au galop, dit l'expression. C'est ce qui s'est passé lors du match no 6 puisque les Bruins ont marqué lors de leurs deux occasions à plus d'un homme pour se sauver avec une victoire de 4-2 et pousser la série à la limite de sept matchs. 

« Ils jouaient vraiment bien en début de match, mais je pense qu'on faisait aussi bien. Sauf qu'ils ont obtenu deux buts sur le jeu de puissance et ce n'est vraiment pas ce qu'on voulait. Ce sera important de résoudre ce problème en désavantage numérique », a souligné le défenseur de Toronto Morgan Rielly.

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L'avantage numérique des Bruins est maintenant 7 en 16 en séries et la clé de ces succès a été le travail de Patrice Bergeron au cercle des mises en jeu. Le Québécois a remporté 17 de ses 23 mises en jeu, et en étant aussi efficace lors du jeu de puissance, il permet aux Bruins d'avoir rapidement la possession de la rondelle en zone offensive. Les Maple Leafs devront trouver un moyen de faire tourner le vent lors du match no 7.

« L'exécution, a résumé Bergeron pour expliquer les succès des Bostoniens. Mais aussi la façon dont nous avons attaqué la rondelle, en échec-avant. Je pense qu'ils ont une bonne équipe en transition, quand ils ont le temps. On a bien fait pour leur enlever de l'espace. Au final, on a simplifié notre jeu et c'est à ce moment que nous sommes à notre meilleur. »

 

Tirer sans réfléchir

L'entraîneur-chef des Bruins Bruce Cassidy avait mentionné samedi que son équipe devrait penser un peu moins et agir plus instinctivement face aux Maple Leafs. C'est ce qu'ils ont fait dimanche pour obtenir la victoire nécessaire pour forcer un match ultime à domicile. 

Plutôt que d'être réticents - et trop réfléchir - les Bruins ont envoyé des rondelles à profusion en direction du filet de Frederik Andersen. Même si le gardien de Toronto a connu un excellent match, dont de beaux arrêts à l'aide de la mitaine, il n'a pas été en mesure d'empêcher toutes les 40 rondelles d'entrer dans le filet. 

Le défenseur Torey Krug est le meilleur exemple de ce style de jeu plus agressif et plus frondeur, lui qui a obtenu neuf tirs.

« Nous avons joué davantage comme nous voulons le faire, a indiqué l'entraîneur-chef Bruce Cassidy. On voulait être agressifs et garder la rondelle en mouvement grâce à notre défensive. C'est ce qui permet à un défenseur d'obtenir neuf tirs. Je pense qu'on a été meilleurs pour attaquer le filet. On a joué comme le dicte notre identité.

 

Martin Jones est de retour

Le gardien des Sharks de San Jose Martin Jones semble avoir mis derrière lui son difficile début de série face aux Golden Knights de Vegas. Après avoir effectué 30 arrêts dans un gain de 5-2 lors du match no 5, il a établi une nouvelle marque d'équipe avec 58 arrêts dans le gain de 2-1 des siens en deuxième prolongation, dimanche. 

« On savait qu'il [Jones] était en feu, a raconté le capitaine des Sharks Joe Pavelski. On pouvait le sentir. On regardait le tableau et le nombre de lancers, mais Jones arrêtait tout et il voyait bien la rondelle. Nos adversaires n'arrivaient pas à s'installer derrière nous. On s'est accroché et c'est ce qui nous a permis d'obtenir la victoire. »

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Jones avait pourtant été remplacé lors des matchs no 2 et 4 de la série, après avoir permis 11 buts en 54 lancers. Soudainement, les Sharks ont obtenu une bonne dose de confiance à l'approche du match no 7. 

« Je suis soulagé, j'imagine. C'était un match excitant. On va apprécier pendant un court moment, mais on doit se préparer pour le match no 7 », a souligné Jones.


Des Golden Knights au ralenti

Après quatre matchs en séries éliminatoires, la deuxième ligne des Golden Knights semblait être le meilleur trio de la Ligue. Les attaquants Mark Stone (six buts, quatre passes) et Max Pacioretty (quatre buts, six passes) avaient amassé 10 points chacun. Au centre, Paul Stastny en avait huit, dont deux buts. Depuis, ce trio a été réduit au silence complet lors des matchs no 5 et 6.
L'entraîneur-chef Gerard Gallant a rappelé que rien n'est facile en séries éliminatoires.

« J'ai aimé comment notre équipe a joué, a-t-il dit. On offre du bon hockey et nous sommes deux équipes redoutables. On sera prêts [pour le septième match], pour une autre bataille. »

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