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La bonne attitude de Kotkaniemi

Le sang-froid du jeune Finlandais impressionne Brendan Gallagher au camp des Canadiens

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste LNH.com

BROSSARD - Brendan Gallagher revit ses débuts chez les Canadiens de Montréal en voyant aller Jesperi Kotkaniemi au camp d'entraînement.

« Il (Kotkaniemi) a la bonne attitude. Il ne regarde pas trop loin devant. C'est ce que vous devez faire, affirme Gallagher. Ma mentalité au camp avant de mériter un poste était toujours d'essayer de survivre pendant une journée additionnelle.

« C'est ce qu'il fait, continue-t-il. Il saisit les occasions une à la fois sans se soucier du dénouement. Il se concentre sur la tâche à accomplir. Il démontre qu'il veut rester. Il profite de chacune de ses sorties pour se mettre en évidence et il reste dans le moment présent. »

Soulignant que Kotkaniemi est plus talentueux que lui, Gallagher explique qu'il avait bâti sa confiance au cours des matchs préparatoires en 2011, soit l'année avant qu'il mérite un poste avec l'équipe au retour du lock-out en 2013.

« Ça m'avait aidé pour le camp d'entraînement écourté avant la saison 2013 », ajoute Gallagher qui a été un choix de cinquième tour du CH en 2010 (no 147).

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Gallagher ne veut pas se prononcer quant à savoir si son jeune coéquipier est déjà de calibre pour la LNH.

« Il a une influence sur les matchs. Ce n'est pas facile à faire. Vous devez apporter quelque chose à l'équipe à tous les matchs. Il peut certainement le faire. Il s'implique et il montre également qu'il peut être meilleur à chacun des matchs. 

« Sa présence apporte de la vie dans l'entourage de l'équipe, a-t-il résumé. Les partisans sont emballés de le voir à l'œuvre et nous, ses coéquipiers, apprécions tout autant de le regarder aller. »

Video: NJD@MTL: Kotkaniemi fait mouche à ses débuts

Kotkaniemi profite du soutien de compatriotes finlandais au sein de l'équipe, mais il ne cesse d'élargir son cercle d'amis. Gallagher est un de ceux-là.

« Brendan m'aide grandement. C'est mon voisin de casier dans le vestiaire. Il me parle tous les jours », dit le hockeyeur natif de Pori âgé d'à peine 18 ans.

L'insécurité de Hudon

Charles Hudon ne tient rien pour acquis même avec une saison derrière la cravate dans la LNH. L'ombre de Nikita Scherbak plane au-dessus de lui.

« Nous sommes deux joueurs qui veulent faire leur place. Nous verrons pour la suite », a commenté Hudon, vendredi, à l'issue de la séance d'entraînement de l'équipe. 

« Lui et moi avons une belle complicité ensemble, moi je me concentre sur ce que je dois faire. Vous connaissez mon parcours, je n'ai jamais rien eu de facile dans le hockey. Je dois toujours faire ma place. »

Trimballé d'un trio à l'autre et du flanc droit au flanc gauche, on ne sait pas trop à quelle enseigne il loge depuis le début du camp d'entraînement.

« Ça fait partie du jeu, a-t-il réagi. Les entraîneurs savent que je peux évoluer partout. On ne m'a pas essayé encore au centre au camp, comme on l'avait fait pour quelques matchs la saison dernière. Je me concentre sur mes propres affaires. »

L'entraîneur Claude Julien a mentionné que la polyvalence de Hudon est un atout pour lui, comme elle l'est pour un autre attaquant, Artturi Lehkonen.

« Charles est dans le même bateau qu'Artturi, a soulevé Julien. Il connaît un bon camp, je n'ai pas de problème avec le camp qu'il connaît. Il fait du bon travail. »

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