McAvoy Zibanejad Manhan Larkin 8 east teams

LNH.com poursuit son aperçu de la saison 2025-26.

Pour les huit équipes de l'Association de l'Est qui ont raté les séries éliminatoires de la Coupe Stanley 2024, leur objectif depuis la fin de la dernière saison régulière est de trouver le moyen de prolonger leur saison jusqu'en juin, comme l'ont fait les champions en titre de la Coupe Stanley, les Panthers de la Floride.

Alors comment ces huit équipes pourront-elles passer à la prochaine étape? Alors que les camps d'entraînement se poursuivent, LNH.com examine des raisons pour lesquelles les partisans de ces huit équipes pourront continuer à rêver aux séries (équipes classées par ordre alphabétique):

BRUINS DE BOSTON

Saison dernière : 33-39-10, à 15 points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé : Les Bruins ont amorcé le mois de février en étant à égalité avec le Lightning de Tampa Bay en deuxième place de quatrième as, mais ils n’ont gagné que huit de leurs 29 derniers matchs (8-17-4), ratant ainsi les séries pour la première fois depuis 2015-16.

Plus gros changement pendant la saison morte : Marco Sturm a été embauché comme entraîneur-chef le 5 juin, après trois saisons à titre d’entraîneur du Reign d’Ontario, le club-école des Kings de Los Angeles. Son défi sera d’établir une nouvelle identité au sein d’une équipe qui a vécu de gros changements l’an dernier après les échanges des attaquants Brad Marchand, Charlie Coyle et Trent Frederic et du défenseur Brandon Carlo.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : David Pastrnak est un des meilleurs attaquants de la LNH, capable de prendre le contrôle d’un match à lui seul, et la possibilité d’une cinquième saison consécutive de plus de 40 buts est plus que pensable. Jeremy Swayman est un gardien élite qui devrait rebondir après une saison plus difficile qui avait commencé par une dispute contractuelle et une absence au camp d’entraînement.

Boston devrait également pouvoir compter sur le retour des défenseurs Hampus Lindholm et Charlie McAvoy; Lindholm a raté 17 matchs en raison d’une blessure à un genou, tandis que McAvoy s’est absenté pour les 25 dernières rencontres de la saison après s’être blessé à une épaule pendant la Confrontation des 4 nations.

De plus, le centre Elias Lindholm et le défenseur Nikita Zadorov pourraient se sentir beaucoup plus à l’aise à leur deuxième saison dans l’organisation. Un retour dans le top-3 de l’Atlantique est loin d’être impossible pour les Bruins.

CAR@BOS: Pastrnak tire en se retournant et marque d'un angle très restreint

SABRES DE BUFFALO

Saison dernière : 36-39-7, à 12 points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé : Les Sabres ont complété un balayage de trois matchs contre les équipes de la Californie pour atteindre le troisième rang dans la section Atlantique le 23 novembre, mais ils ont perdu leurs 13 duels suivants (0-10-3) pour se retrouver au dernier rang dans l’Est, en route vers une exclusion des séries dans une 14e saison consécutive.

Plus gros changement pendant la saison morte : Michael Kesselring coche plusieurs cases chez les Sabres. Le défenseur, acquis dans une transaction avec le Mammoth de l’Utah en compagnie du jeune attaquant Josh Doan, en retour de JJ Peterka le 26 juin, est un format géant (6 pieds 5 pouces, 215 livres) qui est robuste et qui peut jouer sur les deux premières paires. L’arrière de 25 ans a également terminé au deuxième rang parmi les défenseurs de l’Utah avec sept buts et 29 points en 82 matchs, malgré le fait qu’il n’a été utilisé que 17:41 en moyenne.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : Le talent est là pour que les Sabres espèrent jouer un premier match éliminatoire depuis 2011. Tage Thompson est devenu un véritable franc-tireur dans la LNH, avec au moins 38 buts dans trois de ses quatre dernières saisons, et il est entouré d’attaquants qui arrivent ou qui sont tout près d’être à leur apogée de leur carrière comme Alex Tuch, Zach Benson, Jiri Kulich, Jack Quinn et Doan. Josh Norris, qui a été acquis des Sénateurs d’Ottawa le 7 mars, est également enfin en santé. Plusieurs espoirs, tels que Konsta Helenius, Isak Rosen et Noah Ostlund, devraient également se battre pour du temps de glace.

Un top-4 en défense composé de Rasmus Dahlin, Bowen Byram, Owen Power et Kesselring a le potentiel d’être productif des deux côtés de la patinoire, et il y a de la profondeur avec les Mattias Samuelsson, Conor Timmins et Jacob Bryson. Le gardien Ukko-Pekka Luukkonen a montré quelques fois qu’il pouvait porter une équipe sur son dos, et s’il demeure au sommet de sa forme, et que le reste de l’équipe joue en fonction de son talent, les Sabres peuvent rivaliser pour une des deux places de quatrième as.

BOS@BUF: Thompson réussit un tour du chapeau

BLUE JACKETS DE COLUMBUS

Saison dernière : 40-33-9, à deux points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé : Les Blue Jackets ont été les hôtes de leur premier match extérieur, une victoire de 5-3 contre les Red Wings de Detroit dans le cadre de la Série des stades 2025 au Ohio Stadium le 1er mars qui leur a permis de devancer les Red Wings en première place de quatrième as. Mais ils ont encaissé huit défaites à leurs neuf matchs suivants. Cette séquence leur a fait extrêmement mal, et ils ont été éliminés de la course le 16 avril, soit l’avant-dernière journée de la saison.

Plus gros changement pendant la saison morte : Charlie Coyle et Miles Wood, acquis dans une transaction avec l’Avalanche du Colorado le 27 juin, ajoutent de la robustesse, de la profondeur et de l’expérience à un groupe de jeunes attaquants talentueux. Coyle, qui entame sa 14e saison dans la LNH, a disputé 950 matchs de saison régulière et 126 rencontres éliminatoires, dont sept avec l’Avalanche la saison dernière. Les blessures ont limité Wood à 37 parties en 2024-25, mais quand il est en santé, il peut apporter une présence physique et contribuer offensivement dans un rôle sur les troisième ou quatrième trios.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : Le jeune noyau des Blue Jackets a fait un immense pas la saison dernière et semble déterminé à en franchir un autre cette année. Adam Fantilli, qui aura 21 ans le 12 octobre, et Kirill Marchenko, 25 ans, ont chacun marqué 31 buts – les premiers marqueurs de 30 buts à Columbus depuis 2018-19. Dmitry Voronkov, 25 ans, pourrait les rejoindre dans ce groupe après avoir inscrit 23 buts en 73 parties la saison dernière. En outre, Kent Johnson, 22 ans, s’est distingué en tant que fabricant de jeux très polyvalent.

Pour entourer ce jeune noyau, il y a plusieurs vétérans de qualité, incluant le capitaine Boone Jenner, qui devrait être en santé pour commencer la saison – il avait raté une grande partie de la saison l’an dernier en raison d’une opération à une épaule subie pendant le camp d'entraînement. Zach Werenski, qui a terminé deuxième au scrutin pour l’obtention du trophée Norris, mène une défensive qui a retenu les services d’Ivan Provorov et qui pourra compter sur le prometteur Denton Mateychuk. Le jeune homme de 21 ans a fait ses preuves dans la Ligue américaine et il a disputé 45 matchs avec les Blue Jackets la saison dernière, obtenant en moyenne 18:02 de temps de glace. Un rôle plus important est à prévoir dans son cas.

Il y a un an, la motivation à Columbus était d’honorer la mémoire de Johnny Gaudreau. Ce dernier sera encore dans les pensées des joueurs, mais la vraie motivation cette saison sera de se battre pour l’une des trois premières places de la section Métropolitaine et de décrocher une place en séries pour la première fois depuis 2020.

CBJ@TBL: Werenski y va d'un bel effort individuel

RED WINGS DE DETROIT

Saison dernière: 39-35-8, à cinq points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé: L’arrivée de Todd McLellan à la barre des Red Wings le 26 décembre leur a donné un nouveau souffle. Dans les deux premiers mois après l’embauche du nouvel entraîneur, l’équipe a présenté une fiche de 17-5-2 et s’est même hissée à la première place de quatrième as. Mais six défaites d’affilée à la régulière du 26 février au 10 mars les ont ensuite exclus du portrait, à quatre points du huitième rang. Ils n’ont jamais été en mesure de combler l’écart. Le 12 avril, ils ont mathématiquement été exclus de la course pour une neuvième année d’affilée.

Plus gros changement pendant la saison morte : John Gibson a été limité à 29 matchs la saison dernière, notamment parce qu’il a subi une appendicectomie d'urgence au début du calendrier. Mais les Red Wings en ont assez vu du gardien de 32 ans pour l’acquérir des Ducks d’Anaheim en retour de Petr Mrazek et de deux choix au repêchage. Il amorcera probablement la saison dans la chaise de no 1 d’une équipe qui espère accéder aux séries pour une première fois depuis 2016.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : S’ils avaient maintenu sur toute une saison leur rendement sous l’égide de McLellan (,583), les Red Wings auraient conclu la saison au septième rang dans l’Est et auraient donc participé aux séries.

Gibson pourrait relancer sa carrière au sein d’une équipe qui semble avoir une meilleure structure défensive que les Ducks. Le vétéran a été l’un des six gardiens de la LNH ayant reçu plus de 10000 tirs au but dans les sept dernières années. Sur cette période, il a maintenu un taux d’efficacité de ,904. Son arrivée à Detroit devrait permettre à Cam Talbot, 38 ans, d’assumer une moins grande charge de travail, lui qui a disputé 47 matchs devant le filet des Red Wings la saison dernière.

Lucas Raymond, auteur de 80 points (27 buts, 53 aides) en 82 matchs en 2024-25, puis Alex DeBrincat, auteur de 39 buts, devraient à nouveau être les chefs de file d’une attaque qui a inscrit 3,08 buts par match en moyenne la saison dernière et d’une unité de supériorité numérique dont l’efficacité a été de 30,2 % après l’embauche de McLellan.

Si les Red Wings parviennent à marquer des buts au même rythme qu’en deuxième moitié de saison et à réduire quelque peu le nombre de buts qu’ils accordent, ils pourraient sans doute s’emparer d’une place de quatrième as.

OTT@DET: Larkin complète un beau jeu de passes en A.N.

ISLANDERS DE NEW YORK

Saison dernière : 35-35-12, à neuf points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé : Les Islanders se trouvaient à deux points d’une place en séries le 21 mars, mais ont perdu leurs six matchs suivants (0-4-2) pour se sortir de la course, et ils ont officiellement raté les séries éliminatoires pour la première fois en trois saisons lorsqu’ils ont perdu en tirs de barrage contre les Flyers de Philadelphie le 12 avril. Les 12 défaites de New York en prolongation ou en tirs de barrage leur a conféré une égalité au quatrième rang dans toute la LNH (Penguins de Pittsburgh, Sharks de San Jose).

Plus gros changement pendant la saison morte : Mathieu Darche, deux fois champion de la Coupe Stanley au cours de son passage de six saisons dans l’équipe de direction du Lightning, a été embauché à titre de directeur général le 23 mai. Il a déjà mis son empreinte sur l’équipe, notamment en échangeant le défenseur numéro un et potentiel joueur autonome avec compensation Noah Dobson aux Canadiens de Montréal le 27 juin. Au cours de la même soirée, avec le tout premier choix du repêchage 2025, les Islanders ont sélectionné le défenseur Matthew Schaefer avant d’utiliser les deux choix de premier tour acquis dans la transaction de Dobson pour mettre la main sur l’attaquant Victor Eklund (16e) et le défenseur Kashawn Aitcheson (17e), ajoutant ainsi du talent de premier plan à un groupe d’espoirs qui en avait bien besoin.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : Miser sur Mathew Barzal en santé pourrait faire une énorme différence. L’attaquant a raté les 31 dernières parties de la saison en raison d’une blessure au bas du corps, et les Islanders ont compilé une fiche de 11-15-5 en son absence. Barzal avait aussi raté 21 rencontres plus tôt au cours de la saison en raison d’une blessure au haut du corps subie le 30 octobre. Sa présence à elle seule devrait améliorer l’attaque des Islanders, qui ont terminé à égalité avec les Bruins au 27e rang de la LNH la saison dernière avec une moyenne de buts marqués par match de 2,71, en plus de prendre le 31e rang en avantage numérique avec un rendement de 12,6 %.

L’ajout de l’attaquant Maxim Shabanov devrait aussi aider à générer de l’offensive, alors que l’attaquant de 24 ans a signé un contrat d’un an le 2 juillet après avoir terminé au troisième rang de la Ligue continentale de hockey (KHL) la saison dernière avec 67 points (23 buts, 44 passes) en 65 matchs avec le Traktor, avant de mener la KHL avec 10 buts en 21 parties des séries éliminatoires. Avec un Barzal en santé et l’ajout de Shabanov, Kyle Palmieri, Anders Lee et un Anthony Duclair potentiellement plus à l’aise après une première saison difficile à New York, l’attaque devrait faire belle figure.

Ilya Sorokin demeure l’un des meilleurs gardiens de la ligue et devrait obtenir un peu plus d’aide cette saison. Semyon Varlamov devrait en effet être en santé après avoir vu sa saison prendre fin en novembre l’an dernier en raison d’une blessure, et David Rittich a été embauché afin d’améliorer la profondeur. Une meilleure santé et une profondeur améliorée devraient donner une meilleure chance aux Islanders de s’emparer d’une place de quatrième as, ou même de pousser pour l’une des trois premières places dans la section Métropolitaine.

SJS@NYI: Barzal fait tout le travail pour les Islanders

RANGERS DE NEW YORK

Saison dernière : 39-36-7, à six points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé : Après avoir remporté le trophée des Présidents avec la meilleure fiche de la LNH et avoir atteint la finale de la Coupe Stanley en 2023-24, les Rangers ont amorcé la saison 2024-25 sur la même lancée, avec une fiche de 12-4-1 à leurs 17 premiers matchs. Ils ont toutefois signé seulement quatre gains à leurs 19 parties suivantes (4-15-0) pour terminer l’année 2024. Ils se trouvaient encore en position de participer aux séries le 29 mars, mais ils n’ont jamais remporté plus de deux matchs de suite au cours des deux derniers mois de la saison régulière. New York a été officiellement éliminé de la course le 12 avril.

Plus gros changement pendant la saison morte : Mike Sullivan a été embauché comme entraîneur le 2 mai après 10 saisons et deux conquêtes de la Coupe Stanley avec les Penguins. Il aura maintenant le mandat d’aider les Rangers à redresser la barre, alors que l’équipe est passée de la finale d’association à une exclusion des séries, en plus de connaître des ennuis dans le vestiaire.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : Sullivan a prouvé qu’il pouvait gagner et l’équipe mise sur beaucoup de talent à toutes les positions. Artemi Panarin, qui va avoir 34 ans le 30 octobre, demeure un joueur d’élite. J.T. Miller, qui a été nommé capitaine de l’équipe le 16 septembre, a semblé revigoré avec 35 points (13 buts, 22 passes) en 32 parties après avoir été acquis par les Rangers dans une transaction avec les Canucks de Vancouver le 31 janvier. New York devrait aussi profiter d’une saison complète de la spectaculaire recrue Gabriel Perreault. L’attaquant de 20 ans n’a pas récolté de point en cinq parties dans la LNH après avoir paraphé son contrat de recrue le 31 mars, mais il a terminé au deuxième rang pour Boston College avec 48 points (16 buts, 32 passes) en 37 matchs dans la NCAA.

La brigade défensive est également plus imposante avec l’acquisition de Vladislav Gavrikov (6-3, 210) au sein d’une unité qui mise déjà sur Adam Fox et Braden Schneider. Igor Shesterkin a égalé Andrei Vasilevskiy du Lightning au deuxième rang de la LNH avec six jeux blancs la saison dernière, mais sa moyenne de buts alloués de 2,86 et son pourcentage d’arrêts de ,905 ont été en quelque sorte décevants en raison des standards très élevés auxquels il nous avait habitués. Il est peu vraisemblable qu’il connaisse une autre saison difficile de la sorte.

Le sentiment dans l’entourage des Rangers au cours du camp d’entraînement, des entraîneurs jusqu’aux joueurs qui ont vécu le tumulte de la dernière saison, c’est qu’ils ont tous quelque chose à prouver. Cette motivation, combinée à leur talent de pointe, pourrait leur permettre de se hisser en troisième place de la section Métropolitaine, ou d’obtenir l’une des places de quatrième as.

NSH@NYR: Panarin sort les muscles pour faire 1-0

FLYERS DE PHILADELPHIE

Saison dernière : 33-39-10, à 15 points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé : Une séquence de trois victoires a permis aux Flyers de se faufiler dans le portrait des séries au début du mois de décembre, mais l’équipe a ensuite perdu 20 de ses 32 matchs suivants (12-16-4) pour tomber à six points du huitième rang dans l’Est à la pause de la Confrontation des 4 nations. Ils ont mathématiquement été exclus de la course aux séries le 5 avril, subissant un tel sort pour une cinquième année d’affilée, un triste record de concession (à égalité avec 1990-94).

Plus gros changement pendant la saison morte : Le directeur général Daniel Brière a affirmé que les Flyers avaient atteint le fond du baril lorsqu’il a procédé au congédiement de l’entraîneur-chef John Tortorella le 27 mars dernier. L’embauche de son successeur Rick Tocchet le 14 mai représentait un premier pas pour remonter la pente, dans l’espoir que les Flyers redeviennent prétendants aux séries éliminatoires plus tôt que tard. Tocchet a un fort attachement à la ville de Philadelphie. Il y a passé 11 des 18 saisons de sa carrière de joueur de la LNH, accédant à la finale de la Coupe Stanley avec les Flyers en 1985 et 1987. Il a été capitaine de l’équipe en 1991-92 et aujourd’hui, environ 33 ans plus tard, il a la tâche de la mener en séries pour une première fois depuis 2020.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : Les Flyers ont comblé deux besoins majeurs lors de la dernière saison morte en améliorant leur profondeur au centre et devant le filet. Trevor Zegras a été acquis dans un échange avec les Ducks d’Anaheim le 23 juin et les Flyers ont confiance que le jeune attaquant de 24 ans peut redevenir le marqueur de 20 buts et l’auteur de 60 points qu’il était de 2021 à 2023, plutôt que le joueur qui a été décimé par les blessures et fortement critiqué pour ses lacunes défensives dans les deux dernières années.

Philadelphie a également mis sous contrat le portier Dan Vladar pour deux saisons. Vladar améliore un groupe de gardiens qui a présenté le pire rendement à 5-contre-5 de la LNH depuis 2009-10 (,890). Le vétéran de 28 ans a présenté une fiche de 6-1-1 avec une moyenne de 1,99 but alloué par match et une efficacité de ,927 pour clore la campagne 2024-25. Il n’est plus embêté par des problèmes de hanches comme c’était le cas l’automne dernier. On s’attend à ce que Samuel Ersson et lui se partagent la charge de travail. Ersson a présenté un taux d’efficacité de ,883 en 47 rencontres la saison dernière, mais il est capable de mieux. Du 28 décembre au 27 janvier dernier, notamment, il a connu une séquence de 10 matchs où il a affiché une moyenne de 1,96 et une efficacité de ,925.

Dans l’éventualité où les gardiens des Flyers font mieux, l’avantage numérique de l’équipe fonctionne sur une base plus régulière que l’an dernier (15 %, 30e LNH), puis Matvei Michkov et Travis Konecny continuent de montrer l’étendue de leur talent, les Flyers auront une chance de participer aux séries.

Les plus beaux buts marqués par Matvei Michkov la saison dernière

PENGUINS DE PITTSBURGH

Saison dernière : 34-36-12, à 11 points de la deuxième place de quatrième as

Comment ça s’est terminé : Les Penguins étaient à six points d’une place en séries à la pause de la Confrontation des 4 nations, mais leurs espoirs ont été anéantis lorsqu’ils ont perdu sept de leurs huit premiers matchs (1-6-1) après le tournoi et qu’ils ont chuté à neuf points du huitième rang dans l’Est. Ils ont raté les séries pour une troisième année d’affilée, subissant mathématiquement l’élimination le 6 avril dernier.

Plus gros changement pendant la saison morte : Dan Muse a été embauché à la barre des Penguins le 4 juin. Son expérience dans la LNH et dans le développement des joueurs l’a mené au sommet de la liste de candidats pour succéder à Mike Sullivan. Muse aura la tâche d’intégrer de jeunes espoirs à un groupe encore mené par des vétérans comme Sidney Crosby. Le nouvel entraîneur a passé les deux dernières saisons derrière le banc des Rangers de New York, comme adjoint, mais il avait aussi été l’entraîneur-chef du Programme de développement national M-18 de USA Hockey auparavant. Il a travaillé entre autres avec le défenseur des Canadiens de Montréal Lane Hutson, dernier gagnant du trophée Calder, le défenseur des Devils du New Jersey Luke Hughes, l’attaquant du Mammoth Logan Cooley et l’attaquant des Penguins Rutger McGroarty.

Pourquoi ça pourrait être différent cette année : Comme c’est le cas depuis deux décennies, les succès des Penguins passent d’abord par Crosby, qui appartient toujours à l’élite de la LNH à quelques jours de sa 21e saison. La saison dernière, Crosby a terminé au 10e rang du circuit au chapitre des points (91) et a établi un record du plus grand nombre de campagnes d’au moins un point par match en carrière (20).

Sid a toujours ses vieux complices Evgeni Malkin et Kris Letang à ses côtés. Malkin et Letang peuvent encore rendre de fiers services, eux aussi, aux Penguins. Rickard Rakell et Bryan Rust ont le potentiel de marquer à nouveau 30 buts, et Anthony Mantha, trois fois marqueur d’au moins 20 buts, est un ajout intéressant qui pourrait remplir le fond du filet à Pittsburgh s’il demeure en santé.

Cela dit, il y a encore beaucoup d’incertitude devant le filet des Penguins, où Arturs Silovs s’est amené cet été pour épauler Tristan Jarry. Silovs a connu des difficultés lors de ses 10 matchs dans la LNH la saison dernière, mais il a été nommé joueur par excellence des séries de la Ligue américaine de hockey après avoir mené les Canucks d’Abbotsford au championnat de la Coupe Calder.

Si Jarry ou Silovs se lève, et que des recrues comme McGroarty, Ville Koivunen et Owen Pickering appuient convenablement les vétérans, les Penguins devraient se battre pour une place de quatrième as.

PIT@DAL: Crosby réussit un triplé face aux Stars