Dans le cadre de la série 32 en 32, LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 32 équipes du 1er août au 1er septembre. Aujourd'hui, les Predators de Nashville.
Les étés se suivent, mais ne se ressemblent pas à Nashville.
À la recherche du coup d’éclat en 2024, puis inactifs en 2025, les Predators ont cette fois connu une saison de morte sous le signe de la quantité et de la profondeur.
Le nouveau DG Chris MacFarland a décidé d’entourer le noyau actuel de deux de ses anciens protégés chez l’Avalanche du Colorado en Ross Colton et Jack Drury. Il a ensuite acquis Mavrik Bourque, Adam Edstrom et Nils Hoglander par voie de transaction, puis a mis Alexander Kerfoot sous contrat pour deux ans.
L’objectif? Revenir dans le portrait des séries après les avoir ratées de quatre points le printemps dernier.
« Ils avaient déjà de très bons joueurs en (Steven Stamkos), (Filip) Forsberg et (Roman) Josi, ainsi que deux bons gardiens, mais il suffisait de bâtir autour de ces joueurs », a analysé Colton.
Drury se joint aux Predators après quatre participations d’affilée au deuxième tour des séries éliminatoires avec les Hurricanes de la Caroline et l’Avalanche du Colorado. Il tentera de poursuivre sur cette lancée à Nashville.
« Nous avons un bon mélange de vétérans qui ont été des vedettes pendant longtemps, et de jeunes joueurs rapides et habiles qui amènent de l’énergie, a-t-il décrit. Ils ont maintenant de la profondeur et, rappelons-nous, un gardien incroyable en (Juuse Saros). Ce groupe aura des attentes, et je suis heureux d’en faire partie.
« C’est dans ma nature d’être compétitif, donc j’espère accroître la motivation au sein d’une équipe qui doit déjà en avoir. »


















