« J'ai vu un jeune homme qui est fébrile de nous rejoindre », a souligné l'entraîneur-chef Claude Julien. « Il était content, heureux et ça paraissait sur la glace. Ça faisait deux semaines qu'il n'avait pas patiné. Il a passé une semaine en isolement ici, alors pour lui, c'était comme sortir de prison. Il avait la chance d'être avec des coéquipiers et avec des gens qu'il avait vus au camp de développement l'an passé. Son attitude était excellente, et de voir un jeune aussi content d'être avec nous, c'était rafraichissant. »